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témoignage

exemple : Comment préparer les vacances??????

témoignage

Messagepar indiana2 sur 20 Aoû 2013, 00:57

Bonjour,

Voila, je suis Maxime, un autiste classique de 25 ans qui a été diagnostiqué autiste à la limite du modéré et du sévère par le susa de Mons en Belgique à l'âge de 3 ans en 1991, ma mère a déjà vu qu'il y'avait quelque chose à l'âge de 6 mois car je regardais toujours au plafond et elle m'a fait diagnostiquer car elle s'est doutée que j'étais autiste car elle disait qu'elle connaissait déjà l'autisme car elle avait déjà vu des émissions à la télévision.

Moi qui est né en 1988, elle a dû attendre que j'ai l'âge de 3 ans pour me faire diagnostiquer car le susa a créé en 1991 et donc, j'avais 3 ans en 1991 et c'était le seul centre de diagnostic qui existait en Belgique.

Avant que le susa ne soit créé, elle avait été voir un pédopsychiatre de ma région qui a dit qu'il fallait me placer, ma mère a refuser, après, elle a été voir un pédopsychiatre à Bruxelles et lui, il ne savait pas très bien quoi ou il disait que je n'avais rien, après, ma mère est allée voir le pédiatre de quand je suis né et c'est lui qui a su dire que j'étais bel et bien autiste comme ma mère le croyait, oui, le susa n'existait pas encore à ce moment là.

Quand ma mère a commencé à me mettre à l'école en maternelle à l'âge de 2 ans et demi, elle n'avait pas dit que j'étais autiste comme ils avaient dit de dire au susa et on a bien vu qu'il y'avait un problème car ma mère avait été appelée une semaine après, oui, je tapais sur tout le monde et je poussais tout le monde dans les escaliers et donc, les instituteurs ont demandés ce qu'il y'avait et c'est là que ma mère a répondu que j'étais autiste.

Ma mère a dû prendre une logopède aussi car je ne parlais pas et j'en ai eu plusieurs il me semble, oui, le 1er logopède , il n'a plus voulu me prendre et il avait dit à ma mère "si vous ne le placez pas, il va devenir débile mental" et ma mère a répondu "vous serez débile mental avant lui" et donc, ma mère avait dû aller voir une autre logopède après.

A l'âge de 3 ou 4 ans, je suis allé avec ma mère chez une psychologue à l'hôpital Erasme de Bruxelles et cette psychologue-là disait qu'aux Etats-Unis qu'ils étaient très avancés en matière de prise en charge car elle avait travaillé avec des autistes là-bas.

Aussi, dans les années 1990, on a été à des conférences moi et ma mère avec l'APEPA de Bruxelles et donc, on a côtoyé pas mal d'autres autistes et leur parent vu que l'APEPA est une association de parent et il y'a eu des professions qui ont même dit que l'autisme en France était connu depuis des années et qu'en Belgique, il n'y avait rien pour les autistes, non, d'ailleurs, certains parents d'autistes se sont exilés au Canada car ils avaient de l'argent, oui, on disait que l'autisme était mieux au Canada aussi qu'en Belgique.

Sinon, moi et ma mère, on avait côtoyé pleins d'autistes ainsi que leur parents et beaucoup étaient placés et ma mère trouvait que les filles étaient + atteintes que les garçons car il y'avait une fille qui était + atteinte que moi, elle habitait à Dour la région de Mons et il y'en avait même une qui se coupait la main carrément, il y'avait un garçon qui était moins atteint que moi et qui était autiste asperger et sa maman lui avait acheté un labrador, il habitait à Liège, oui à l'APEPA, la plupart des autistes habitaient la région de Mons ou de Liège parfois et aussi de Bruxelles, moi qui habite la région de Charleroi, il n'y en avait aucun et il y'en avait un de Namur aussi et du Brabant-Wallon.

Il y'avait un autiste aussi qui venait de Momignies et celui-là, il partait en courant quand il était dans un magasin avec ses parents et ils ont dû le placer et aussi, il y'en avait un qui avait 25 ans et sa maman ne savait plus en faire façon car il arrachait tous ses vêtements et donc, la maman a dû le placer.

On a été aussi à une autre association de parent qui est la VVA, c'est la même association de parent que l'APEPA sauf que c'est en Flandres, celle là, elle se trouvait à Gand et par contre, il y'avait le service de diagnostic aussi tandis que l'APEPA, ce n'était qu'une association de parents, il n'y avait pas de service de diagnostic.

On a été aussi dans les années 1990 dans une école dans la région de La Louvière avec les autres autistes de l'APEPA ainsi que leur parents donc.

Ma mère avait regardé le film rain man qui est sorti en 1988 et il y'avait un n° de téléphone sur la bande-annonce qui était le n° de l'APEPA et elle a appelé à ce n° là et c'est par eux que ma mère a connu le susa.

Quand j'étais enfant donc, ma mère voyait que j'avais pas mal de signe lié à l'autisme, oui, j'ouvrais toujours la barrière qui sépare la cour extérieure de ma mère et celle de mes grands-parents, je regardais toujours mes mains, avec la voiture en jouet, j'ouvrais et refermer toujours les portières, etc...

Je jouais beaucoup aux légos aussi.

Maxime.
Dernière édition par indiana2 le 14 Mar 2015, 22:35, édité 10 fois au total.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 05 Sep 2013, 01:03

Bonjour,

Je vais expliquer la suite de mon parcours, j'ai été suivi aussi par une psychomotricienne à partir de l'âge de 5 ans car je n'avais pas de coordination dans mes mains.

Aussi, quand je suis rentré en primaire, je n'ai été pris en charge que jusque l'âge de 9 ans donc jusque ma 3è primaire, oui, une personne du susa venait m'aider pour les cours 1 fois ou 2 par semaine mais ma mère payait pour ça car l'agence wallonne pour l'intégration des personnes handicapées ne voulait pas payer, même chose pour la logopède ou la psychomotricienne, ce n'était pas remboursé ou alors remboursé qu'une partie par la mutuelle.

Durant mes primaires, ma mère avait trouvé un groupe de scout qui n'avait rien avoir avec l'école primaire et j'allais le samedi de 14h à 17h, oui, elle disait que c'était pour m'adapter avec les autres mais ça ne s'est pas bien passé non plus avec les autres, on disait que j'étais difficile aussi comme à l'école et au scout on fesait des activités si mes souvenirs sont bons et je me rappelle que ma mère avait payé quelqu'un pour ne s'occuper que de moi et au bout d'un certain moment, ils ne m'ont plus voulu au scout car la dame s'occupait d'autres enfants et ma mère a rouspété en disant qu'elle devait s'occuper que de moi car elle avait payé quelqu'un exprès pour moi et donc, ils ne m'ont plus voulu au scout car ils disaient que la dame avait le droit de s'occuper des autres aussi.

En 1998, ma mère avait faire venir plusieurs puéricultrices du cailloux du Petit Poucet de Montignies-sur-Sambre pour me garder chez ma mère pendant qu'elle allait travailler car mes grands-parents d'à côté étaient partis en Canada pendant 3 semaines.

A partir de mes secondaires, là, je n'ai plus eu aucune prise en charge par le susa, non, il n'y avait qu'une pièce dans tout le susa et ils n'étaient que 2 ou 3 personnes et ils ont cessé leur activités en 2002 pendant plusieurs années car ils n'ont plus eu de ministère pendant 1 an et ils n'avaient pas d'argent financièrement et au service pour adolescent, ça coutait trop cher et les places étaient limitées, d'ailleurs, le susa n'était pas subventionné par l'état.

A l'âge de 12 ans, en 2000, je suis allé passer des tests à l'hôpital Erasme à Bruxelles et je suis allé 2 fois chez une psychologue, 2 fois chez un ergo-thérapeute et 2 fois chez une logopède.

Aussi, ma mère m'a envoyé chez une psychologue à l'adolescence mais ça ne m'a jamais aidé, non, elle me laissait dire des gros-mots et aussi, le pédiâtre avait envoyé moi et ma mère chez une neuropédiâtre et comme le susa ne m'a plus pris en charge après l'âge de 9 ans, ma mère est retourné chez la neuropédiâtre et pour mes secondaires, elle m'avait prescrit du risperdal, un médicament qui m'aiderait à me concentrer et m'intégrer dans la société hors que ça ne m'a jamais aidé, non, au contraire, je dormais après 9h quand j'en prenais hors que si je n'en prenais pas, je n'avais aucun problème et si je ne le prenais pas, ma mère le mettait dans ma bouche.

Comme je n'ai plus eu de prise en charge par le susa, ma mère a débarquée un jour à l'awiph et on lui a dit d'aller au service d'aide à l'intégration de ma région, oui, j'y suis allé à l'âge de 17 ans et demi déjà en 2005 mais j'ai été pris en charge par eux à partir de janvier 2006, le service existait depuis janvier 2004 mais ce n'était pas un service pour personnes avec autismes mais un service pour toute sorte de handicap comme des personnes en voiturettes ou des personnes qui ont un problème intellectuel, etc.

Le service d'aide à l'intégration avait aussi envoyé moi et ma mère chez une psycho-térapeute en 2005 à l'âge de 17 ans et demi, une psycho-térapeute pour les autistes soi-disant hors qu'il n'y avait aucun autre autiste qui allaient chez elle et elle, elle ne fesait que m'engueuler et m'obligeait à respecter des contrats après, oui, ma mère allait se plaindre de moi que je ne fesais pas tel ou tel truc mais je n'y suis plus allé en 2008 à l'âge de 19 ans et demi.

Je précise aussi que ma mère a dû payer la psychologue et la psycho-térapeute que j'ai eu et que ce n'était pas remboursé non plus.

J'ai été pris en charge par le sai jusque juin 2008 car j'avais 20 ans et que le sai, ce n'était que jusque 20 ans et pour les adultes, il y'avait le SAPHO dans ma région, le service autonomie asbl dans ma région aussi, il me semble mais j'ai voulu reprendre le susa car ces 2 services là, ce n'était pas des services spécialisés pour les personnes avec autisme et donc, moi et ma mère, on est retourné au susa car elle avait repris contact avec eux en 2008 donc et j'avais repassé un test et j'ai été repris en charge par eux en 2009.

Sinon, je précise que malgré mon diagnostic à l'âge de 3 ans au susa de Mons, je n'ai jamais été reconnu handicapé durant ma scolarité, non, la sécurité sociale n'a jamais voulu me donner les allocations familiales majorées car j'étais dans l'enseignement ordinaire à l'école, je les ai juste eue quand j'étais en maternelle mais une fois rentré en primaire, je ne les ai plus eue.

Maxime.
Dernière édition par indiana2 le 26 Oct 2015, 05:51, édité 8 fois au total.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 11 Sep 2013, 01:04

Voila, je reviens sur ce forum 1 semaine après pour expliquer la suite de mon témoignage.

Durant ma scolarité, ça s'est mal passé aussi, oui, surtout en secondaire, j'ai été frappé, insulté et manipulé dans 4 écoles différentes en secondaire et ma mère n'a jamais rien fait, aussi, on me touchait le sexe, même des garçons et ma mère n'a jamais porté plainte.

D'ailleurs, elle devait me changer d'école tous les ans car à la fin de l'année, on ne me voulait plus, oui, elle a dû me changer 3 fois d'école et dans la dernière, je suis resté 5 ans.

En primaire, j'ai eu des problèmes similaires que les secondaires mais moins car ce n'était qu'une petite école de 36 élèves mais j'ai eu pas mal de problèmes aussi avec les autres élèves, eux quand ils se permettaient des trucs sur moi, ils n'étaient pas punis ou quand ils fesaient des bêtises mais moi quand je me permettais des trucs sur les autres ou que je fesais des bêtises, j'étais punis.

Aussi, en 3ème primaire, une fois, j'avais poussé des cris et l'instituteur m'a demandé d'aller et avec lui jusqu'au réfectoire et il y'avait une pièce fermée par une porte avec une chaudière à l'intérieur et il a failli m'enfermer à l'intérieur, j'ai dû lui dire qu'il ne le fasse pas et il m'avait dit que la prochaine fois qu'il m'entenderait pousser des cris qu'il me metterait là et sur la porte, il y'avait une affiche avec marqué dessus "ce local doit rester vide" et après, j'ai peur jusqu'à ma 6ème primaire qu'on m'enferme dans cette pièce.

A la 1ère école en secondaire, j'étais en 1ère accueil car j'ai raté ma 6ème primaire à cause des examens diocésains à la fin de l'année et je n'ai pas voulu recommencer mon année à cette école-là car personne ne recommençait là-bas et donc, à la fin de l'année en 1ère accueil, j'ai eu mon certificat d'étude de base qu'on n'avait pas voulu me donner à la fin de ma 6ème primaire.

A la 2ème école en secondaire, j'étais en 1ère général mais ça n'allait pas aux cours et à la fin de l'année, j'ai été renvoyé car il n'y avait pas de suivis du susa.

A la 3ème école en secondaire, ma mère a dû m'inscrire en 2ème professionnel car j'avais raté ma 1ère général et là-bas, j'avais choisi d'abord maçonnerie et après 3 semaines, j'ai changé car ça n'allait pas et j'ai choisi cuisine, couture et dessin qui était les cours pratiques donc et aux cours théoriques, ça allait mais il n'y avait presque pas de matière et aux cours pratiques, ça n'allait pas de trop car en cuisine, la prof de cuisine disait qu'il y'avait des couteaux et elle avait peur que je ne blesse les autres élèves et aussi, il y'avait des boites d'allumettes et elle avait peur que je ne mette le feu aux cuisinières électriques et donc, malgré que j'ai fais 95% au total à la fin de l'année, ils ne m'ont plus voulu non plus car les profs disaient que je n'étais pas fais pour les travaux manuels et la prof de couture avait dit à ma mère que je devais aller en travaux de bureau mais là-bas, il n'y avait pas travaux de bureau.

A la 4ème et dernière école, je suis arrivé en 3ème travaux de bureaux donc.

Aussi, même chez moi, je n'avais que des problèmes, mes parents ne fesaient que m'engueuler, ils disaient que j'étais difficile, méchant, menteur, emmerdeur, mes grands-parents d'à côté aussi qui sont les parents de mon père et ma mère leur avait demandé de nous garder moi et ma sœur quand on était petit pendant que ma mère allait travailler et chez eux, ça n'allait pas non plus, ils disaient aussi que j'étais difficile, méchant, menteur et emmerdeur et quand ma grand-mère nettoyait, elle me liait sur une chaise car elle disait que je passais dans les eaux et que j'étais espiègle.

Aussi, dans ma famille, personnes ne me fesait confiance et mes grands-parents m'empêchait de sortir et d'aller jouer dans la plaine hors que ma sœur, elle allait jouer dans la plaine mais moi, ma mère allait dire à mes grands-parents de ne pas me laisser aller jouer dans la plaine non pas parce qu'on avait peur qu'il ne m'arrive quelque chose mais parce qu'on disait que je ferais une bêtise et que je serais capable de tuer quelqu'un dans la rue.

Aussi, dans l'enfance, quand ma mère me trouvait trop difficile, elle me frappait avec la canne et mon père me donnait des fessées avec ses pantoufles et un jour que ma mère m'avait trouvé trop difficile, elle m'avait enfermé dans la cave et même si ça n'a duré que quelques secondes car j'ai crié, j'ai été traumatisé, oui, j'avais souvent de la part de ma famille des menaces de me mettre dans la cave si j'étais trop difficile, même mes grands-parents ont déjà voulu me mettre dans la cave quand ils trouvaient que j'étais trop difficile, d'ailleurs, un jour que mon grand-père avait été me rechercher à l'école en primaire après ma journée, ma grand-mère avait sorti un de mes cahiers de mon cartable et chaque coins de pages étaient pliées et ma grand-mère m'avait même dit que si elle avait été mon institutrice qu'elle m'aurait mis dans la cave.

Aussi, quand j'étais difficile, ma mère me menaçait très souvent de me conduire à la police, mes grands-parents aussi et un jour, ma grand-mère m'avait trouvé méchant et j'avais comme jouet un château et elle avait marché vers moi et elle a voulu téléphoner à la police car elle disait que je voulais la frapper avec mon château et si je ne l'avais pas empêchée d'appeler la police, elle fesait le n°.

Aussi, ma mère a eu 3 hommes dans sa vie et ils ont été tous les 3 méchants avec moi, ils disaient aussi que j'étais un méchant, un menteur, un emmerdeur, avec le 2ème qui habitait au sud-est de la France, j'ai eu des menaces de prison, avec le 1er qui habitait en Belgique, il buvait et il foutait tout par terre devant moi, d'ailleurs, ils me donnaient des ordres aussi et maintenant, elle est avec son 3ème depuis 2007 qui habite aussi en Belgique et ça n'a jamais été avec lui non plus, il me donne des ordres, il me traite de menteur, d'emmerdeur et d'égoïste comme les 2 autres qu'elle a eu avant.

Sinon, même avec mon père, ça n'allait pas non plus, non, mon père s'est séparée de ma mère fin 1995 et il m'obligeait toujours à aller le voir hors qu'il est + sévère que ma mère, oui, ma mère avant et encore maintenant m'interdisent des trucs mais mon père encore pire, oui, dans mon entourage, on m'interdit d'avoir une petite copine, des enfants, on m'interdit de conduire.

Avec mon père, ça n'allait pas non plus et à l'adolescence, il voulait me frapper avec un nerf de bœuf mais il ne l'a pas fait mais une fois, il a couru après moi avec juste parce que j'avais chipoté aux vêtements qui se trouvaient sur le fauteuil chez mes grands-parents.

Même avec la femme de mon père qui habitait au nord de la France, ça n'allait pas non plus ni avec les parents de sa femme qui eux habitaient aussi au nord de la France, ils me trouvaient aussi difficile, méchant, menteur, emmerdeur, je devais toujours faire ce qu'ils me disaient car ils me donnaient toujours des ordres et me remettait tout le temps en cause et quand des gens venaient ou qu'on allait chez des gens, ça n'allait pas avec eux ni avec leur enfant non plus, non, ils ne fesaient que m'ennuyer.

Quand mon père et sa femme me trouvaient trop difficile, ils me disaient que leur voisin qui était un ancien gendarme qu'ils l'appelleraient et qu'il viendrait me chercher chez mon père pour m'enfermer dans sa cave et même pour ça, personnes de ma famille ne prenait ma défense, ils disaient aussi que j'étais en tort.

Aussi, je précise que j'ai toujours été pris pour un menteur et un emmerdeur dans mon entourage, même par mes grands-parents, oui, même par eux, je devais toujours faire ce qu'ils me disaient car ils me donnaient des ordres aussi et me remettaient toujours en cause aussi en disant que ma mère m'avait mal élevé et que j'avais été trop gâté par elle.

Sinon, les problèmes que j'ai et que j'avais chez moi, c'est que je devais me plier à toutes les règles et aussi, on m'interdisait certains trucs comme sortir pour faire des loisirs, oui, par exemple étant + jeune, ma mère et même mon père et même mon entourage m'interdisait d'aller au cinéma ou dans des parcs d'attractions mais je ne fesais que subir des obligations et peu de droit, oui, ma mère voulait que j'aille à l'école mais elle ne voulait pas que je sorte un samedi soir pour faire la fête par exemple ou même sortir en journée, elle ne voulait pas non plus hors qu'elle donnait + de droit à ma sœur et moins d'obligation à elle.

D'ailleurs en primaire et même en secondaire, quand l'école organisait des excursions comme à walibi, ma mère ne voulait pas que j'aille et l'école non plus, non, l'école ne s'est pas adaptée à moi, c'est moi qui ait dû m'adapter en me passant d'excursion hors que les autres élèves pouvaient bien y aller.

D'ailleurs, la 1ère fois que j'ai été dans un parc d'attraction comme walibi notamment, j'avais 17 ans, oui, j'ai pu faire les parcs d'attractions comme walibi qu'à partir de 17 ans comme beaucoup d'autres sorties, oui, avant, je ne sortais jamais que quand c'était la madeleine qui est une fête foraine près de chez moi.

Sinon, en ce qui concerne l'école, je précise que je n'ai pas de diplôme car j'ai raté ma 7ème secondaire, oui, à partir de la dernière école, j'ai fais des études de travaux de bureau mais en 7ème, ils ont changé de section et ils ont fait gestionnaire des très petites entreprises mais en 5ème et 6ème secondaire, ce n'était déjà plus travaux de bureau comme en 3ème et 4ème mais auxiliaire d'administration et d'accueil et ça n'allait déjà plus comme en 3ème et 4ème, non, en 3ème et 4ème, les cours étaient + concrets comme math et en 5ème et 6ème, les cours étaient + abstrait comme sciences humaines et sciences et technologies et d'ailleurs, ma mère a su m'aider car elle avait la farde de ma sœur car elle était à la même école que moi et qu'elle avait fait auxiliaire d'administration et d'accueil aussi mais sinon, je n'aurais jamais su continuer après le 4è secondaire, déjà qu'en 4ème secondaire, j'ai eu + difficile qu'en 3ème.

Aussi, je précise que je n'ai été accepté presque nul part comme je l'ai expliqué + haut et qu'à la dernière école, les professeurs ne me voulait déjà plus à partir de la 5ème ou de la 6ème, non, ils disaient que j'avais un comportement dérangeant et que c'était moi qui emmerdait les autres, oui, pour ce que j'ai subis, mon entourage disait que c'était de ma faute et que c'était moi qui emmerdait les autres.

J'ai commencé à aller chez une psycho-térapeute fin octobre 2005 déjà que le sai avait envoyé moi et ma mère et j'allais tous les mercredis généralement et un jour en avril ou mais 2006, ma mère lui avait dit à la fin de la séance que pours les cours, en France, ils ont une auxiliaire de vie scolaire tandis qu'en Belgique, ça n'existe pas, oui, la psycho-térapeute savait par moi et par ma mère comment ça se passait aux cours à l'école et donc, elle a commencé à dire qu'il ne fallait pas rester en Belgique pour un autiste car il n'y a rien en Belgique et qu'il fallait aller en France ou au Canada, oui, je me rappelle bien, avant de démarrer sa voiture pour repartir, elle avait dit à la psycho-térapeute que le jour qu'elle gagnait au loto qu'elle prenait ses clics et ses clacs et qu'elle partait au Canada.

D'ailleurs, en 5ème secondaire, à partir de février ou mars 2006, un petit peu avant l'âge de 18 ans, j'ai commencé à avoir des problèmes de déglutition, je ne savais plus avaler ma nourriture surtout en fin de repas et c'était par période mais ça arrivait très souvent, oui, ça a duré encore quelques temps après que j'aie fini l'école.

Aussi, à partir de la 6ème, il y'avait des stages et cette année-là, je les ai fais à l'école qui s'est +- bien passé et aussi dans un service égalité des chances dans une administration qui dépend de la ville de Charleroi et ça s'était bien passé là-bas aussi mais les gens m'aidaient et étaient sensibilisés à la différence.

Par contre, en 7ème, vu que c'était gestionnaire des très petites entreprises, on devait rechercher au départ un stage dans une petite entreprise de moins de 5 personnes mais comme personne de ma classe ne trouvait, la ministre de la communauté française a accepté qu'on trouve un stage dans une entreprise de + de 5 personnes et le 1er stage, je l'ai fais dans un magasin de praline à Gosselies et quand j'étais dans les bureaux, ça n'allait pas car je devais faire la comptabilité et aussi, on trouvait que j'étais lent et vu que ça n'allait pas, la 2ème semaine de mon stage, on a accepté que j'aille remettre des affaires en rayon au magasin et là, ça allait mieux mais après pour la 3ème semaine, celui qui s'occupait de moi a voulu me chronométrer mais je crois que j'ai continué à remettre des affaires en rayon au magasin mais à la fin du stage, on ne m'a plus voulu car à la base, ce n'était pas ça que je devais faire et ça n'allait pas quand je fesais la comptabilité.

La 2ème et 3ème période de stage de la 7ème année, je l'ai fais à l'administration communale de Châtelet et ça n'a pas été non plus car les gens estimaient que je n'allais pas assez vite car c'est un service où on gérait tout le personnel qui s'appelait d'ailleurs "service gestion du personnel" et ils disaient qu'ils ne prenait jamais personnes en stage à cause de ça mais moi, on a dû me mettre là-bas car sinon, j'allais bien sûr rater mon année et dans les autres services, il y'avait déjà des stagiaires et donc, je ne pouvais pas aller.

Sinon, je précise que dans les 4 écoles que j'ai faite qu'il n'y avait aucun autre autiste, non, vu que ni moi ni ma mère, on en connaissait dans la région de Charleroi et je sais bien qu'à la dernière école, les profs m'ont dit de me mettre avec des gens comme moi et à la 2ème école, je me rappelle, ils avaient déjà dit à ma mère qu'il fallait me mettre dans une école spéciale ainsi qu'à la dernière école.

Oui, j'ai eu fini l'école en juin 2008 et depuis février 2009, je côtoie des autistes sur des forums pour autistes et j'ai moins de problèmes depuis, j'ai commencé à en côtoyer au susa en février 2009 aussi depuis que je suis repris en charge par eux.

Voila, si j'ai oublié des trucs, je reviendrai sur ce forum les rajouter.

Maxime.
Dernière édition par indiana2 le 14 Mar 2015, 22:43, édité 10 fois au total.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 14 Oct 2013, 00:37

Voila, je viens expliquer la suite de mon témoignage.

Après ma scolarité, j'ai commencé une formation en maintenance informatique au cours du soir dans une école de septembre 2008 jusque décembre 2008 et là-bas, ça allait au cours mais je n'avais que de l'informatique et ce n'était que 2 soirées par semaine à savoir le lundi et mardi soir, aussi, ça allait avec les autres mais on ne savait pas que j'étais autiste et j'ai voulu arrêté car je trouvais que je n'apprenais pas grand chose et j'ai voulu faire une formation au cours du jour.

Le 12 janvier 2009, j'ai commencé une formation par l'awiph (dans ma région) en maintenance informatique au cours du jour dans un centre de formation pour personnes handicapées physiques et sensorielles et j'ai arrêté le 3 juin 2009 car ça n'allait pas aux cours ni avec les autres mais par contre, on savait que j'étais autiste, oui, en informatique, je n'arrivais pas à diagnostiquer les pannes d'ordinateur, en français, je n'arrivais pas à rédiger des textes, dire des arguments, en office, je n'ai presque rien fait car je ne comprenais pas les exercices, etc.

Aussi, j'ai été renvoyé du centre de formation par le directeur car on trouvait que j'étais agressif.

En octobre 2009, je suis allé repasser des tests chez une psychologue à Uccle dans la région de Bruxelles et elle disait que j'étais un autiste classique et que pour le travail, je devais aller dans une entreprise de travail adaptée.

Fin mai et début juin 2010, j'ai fais une formation en informatique au cours du jour mais pendant 12 demi-journée au CEFOP à Mons et là-bas, ça ne s'est pas trop mal passé comme à l'école du soir car je n'avais que de l'informatique et ce n'était que des exercices pour apprendre à se familiariser avec la souris et le clavier et avec les autres, je n'ai pas eu de problèmes non plus mais on ne savait pas que j'étais autiste comme à l'école du soir mais j'ai trouvé que c'était des exercices que je savais déjà faire.

Le 31 août en 2010, j'ai commencé une autre formation mais par le forem (à Mons) en maintenance informatique toujours au cours du jour et j'ai arrêté en juillet 2011 car ça n'allait pas aux cours d'électricité ni binaire et avec les autres, ça n'allait pas trop non plus.

En octobre 2010, j'ai commencé un stage d'essai dans une entreprise de travail adaptée (de ma région) par la mirec pendant 2 semaines et j'ai travaillé dans plusieurs secteurs, j'ai d'abord travaillé au service informatique dans un bureau où je prenais des enveloppes pour les mettre dans une boite pendant que mon collègue les imprimaient sur un tapis, après, j'ai travaillé dans un autre secteur où je collais des étiquettes sur des enveloppes, aussi, j'ai mis des cartes dans des boites encore dans un autre secteur et j'ai compté aussi des centaines de livres qui se trouvaient dans des bacs, etc.

J'ai dû refaire un 2ème stage d'essai là-bas toujours par la mirec mais pendant 1 semaine en février 2011 et j'ai arrêté le 3ème jour car ça n'allait pas à cause du rendement, oui, je devais encoder des bons d'achat en 1 minute 30 et je mettais à chaque fois + longtemps et mon maitre de stage m'a chronométré, c'était au service informatique dans un bureau.

Aussi, on se moquait de moi là-bas et on s'était déjà moqué de moi à la 1ère période et mon collègue disait que je faisais des gaz dans le bureau.

En mars 2011, il y'a eu une autre formation qui s'appelait la formation à tout métier qui fesait partie de la formation assembleur d'ordinateur et qui se passait à Frameries mais pas tous les jours de la semaine et c'était un comportementaliste qui donnait cette formation-là pour les stagiaires qui devaient être réorienté pour un travail qui leur convenait.

La formation a duré jusque juin 2011.

En juin 2011, j'ai fais un stage de 5 jours chez OXFAM à Charleroi dans le cadre de ma formation en assembleur d'ordinateur et donc, je devais remettre en service les ordinateurs des clients mais le 5ème jour, mon maitre de stage m'a évalué et il disait que je ne prenais pas beaucoup d'initiative, moi, j'ai trouvé que je ne savais pas si le stage se passait bien ou pas car 5 jours était une période trop courte pour moi.

Oui, je précise que mes 2 stages d'essai de l'entreprise de travail adaptée se sont fait à 2 périodes de ma 2ème formation en informatique et j'ai préféré reprendre ma formation que j'ai arrêtée malgré tout en juillet 2011.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar PE62 sur 09 Nov 2013, 12:16

Bonjour Maxime, je viens de lire ton témoignage : quel courage tu as !!

Je comprends ton point de vue : tu dis qu'on te donne toujours des ordres et que tu en a marre de suivre les règles... mais tu comprends qu'il faut des règles, non ?
tout le monde est obligé de respecter les règles et toi aussi, c'est normal !

tes parents ont juste voulu que tu te comportes bien en société pour que tu puisses trouver un travail. Tu le comprends ? Ils ne t'ont jamais donner des ordres pour leur plaisir à eux : ils voulaient ton bien, non ?
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Re: témoignage

Messagepar asiafan sur 30 Juin 2014, 13:06

J'espère que ceux qui t'ont causé des emmerdes auront un jour une plainte aux fesses... et je ne savais pas que tu poussais dans les escaliers ;)
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 12 Juin 2015, 01:33

Bonjour à tous,

Voila, après + d'1 an après avoir commencé à expliquer sur mon parcours scolaire et aussi les formations en informatique, le stage en entreprise de travail adaptée, je vais me décider à expliquer mes problèmes que je subis depuis 2009 par ma mère, son copain, ma famille malgré que j'en subissais déjà avant 2009.

Je vais expliquer aussi mes expériences/vécus que j'ai eu avec les autistes du SUSA que j'avais commencé à côtoyer en février 2009 ainsi que ceux sur les forums pour autiste, oui, le 22 avril 2008, quand j'étais encore à l'école, à ma dernière année, ma mère avait recontacté le susa en disant que je n'étais pas facile et le 1er août 2008, j'étais allé repasser des tests au susa à Mons et c'est le directeur du susa qui m'avait fait passer les tests et il avait même félicité ma mère de s'être toujours battue hors qu'elle ne m'a jamais protégé des injustices ni des méchancetés que j'ai subies à l'école et sinon, je lui avais dis que je voulais rencontrer d'autres autistes du susa et il m'avait dit que le samedi 6 à 7 fois par an que le susa organisait des sorties et le 21 février 2009, il y'a eu la 1ère journée loisir et j'ai fais la connaissance de plusieurs autistes du susa comme Alexandre, Eric, Alain, David, Nicolas, Adrien, Philippe, Michel, Carole et Joël et à d'autres journées loisirs, j'avais fais la connaissance de Daphné, Isabelle et François et j'avais connu un nombre de 13 autistes mais voila, je me suis rendu-compte au fil des mois, des années que les relations n'avaient jamais durées mais par contre, je n'ai jamais vraiment su quel était leur niveau d'autisme à part Alexandre qui était asperger et Eric qui a été diagnostiqué pour sa mémoire et aussi, aucun n'étaient inscrit sur les réseaux sociaux comme msn et Facebook à part Nicolas et aussi, ils n'avaient pas les mêmes loisirs que moi.

Quand j'ai été repris en charge par le susa en janvier 2009, je leur ai expliqué les problèmes que j'avais à ma 1ère formation en informatique au réseau à Monceau-sur-Sambre et aussi, mes problèmes que j'avais avec ma mère, son copain qu'elle avait depuis mai 2007 ainsi que ma sœur, ma famille car le copain que ma mère a depuis 2007, j'ai toujours les mêmes problèmes qu'avec les 2 autres hommes qu'elle a eu dans le passé ainsi qu'avec ma mère, ma sœur qui eux ne fesaient que m'engueuler, me traiter d'emmerdeur, de menteur, de méchant, de fainéant, d'égoïste, aussi, eux ainsi que toute ma famille me disaient toujours qu'ils ne voulaient pas que je fasse certaines sorties comme aller dans des parcs d'attractions comme Walibi ou aller en discothèque ou au cinéma, bowling, non, ils voulaient que je sois encadré par un éducateur avec d'autres autistes du susa, ils ne voulaient pas que je conduise, que je fasse le métier que j'avais envie, que j'aie une copine car voila, ma famille a des préjugés sur les autistes en disant que les autistes ne sont pas capable de sortir ou n'ont pas envie de sortir, qu'ils ne sont pas capable de conduire car pour eux, les autistes ne sont pas capable d'anticiper, qu'ils ne sont pas capable de faire un métier avec des responsabilités, qu'ils ne sont pas capable d'avoir une copine car ils ne savent déjà pas s'occuper d'eux, qu'ils ne sont pas capable d'élever des enfants hors que voila, moi qui m'était inscrit sur des forums pour autistes comme satedi, asperger aide France et asperansa en février 2009, j'ai côtoyer pas mal d'aspergers et d'autistes de haut niveau pour partager mes expériences, mon vécu mais voila, la plupart habitent en France, quelques uns au Canada et très peu en Belgique, j'en avais connu un qui s'était inscrit sur satedi en avril 2009 qui s'appelait Anael mais voila, il n'a jamais cherché à savoir qui l'avait diagnostiqué et aussi, il y'avait un autre qui s'appelait Emmanuel, un asperger et qui était le président du forum satedi.

Quand j'ai expliqué tous les problèmes que j'avais à l'éducateur et à la psychologue du susa, ils n'ont pas voulu prendre ma défense comme le SAI de Charleroi qui m'avait pris en charge du temps de l'école pour tous les problèmes que j'avais là-bas car ils disaient que déjà, ils n'étaient pas chez moi pour voir ou que ce n'était pas leur rôle mais par contre, quand ma mère allait se plaindre de moi aux réunions qu'il y'a eu en 2009 et en 2010, elle allait dire à l'éducateur et à la psychologue que je devenais agressif, que je ne voulais rien faire dans la maison ou qu'encore que je discutais avec des aspergers de France sur msn jusqu'à 1h ou 2h du matin et ma mère leur avait dit que je devenais agressif quand elle voulait éteindre mon ordinateur et elle et mon père avait dit à la psychologue que je posais des questions d'ordre sexuelle à mes grands-parents d'à côté (les parents de mon père).

Ma mère avait dit à la psychologue que c'était à cause des aspergers que je côtoyais sur le forum satedi hors qu'ils n'étaient pour rien dans l'histoire et elle avait dit à la psychologue qui était venue chez moi que mes parents devaient me mettre un contrôle parental pour limiter l'accès à msn et ma sœur m'en avait mis un et je ne pouvais plus accéder à msn, oui, la psychologue avait donné raison à ma mère en me disant que les aspergers de satedi avaient une mauvaise influence sur moi et que ces gens-là ne me valaient pas du bien hors que voila, ma mère qui avait accusé Jeoffrey, un asperger de France qu'il se fesait passer pour autiste, il l'était bel et bien en réalité.

En avril 2009, pendant les vacances de Pâques de ma 1ère formation en informatique, j'étais allé avec ma mère à la sécurité sociale de Charleroi me faire reconnaitre handicapé dans le monde du travail et le médecin qui m'avait posé des questions, il me disait que je savais travailler et ça n'avait pas marché pour les allocations d'intégration car je n'avais eu que 5 points et il en fallait minimum 7 pour avoir une allocation d'intégration, oui, il m'avait posé plusieurs questions comme savoir si j'étais inscris sur Facebook, si j'avais déjà eu un vélo-moteur ou si j'avais déjà eu une copine et j'avais répondu que non et il m'avait demandé si je voulais avoir un vélo-moteur et une copine et j'avais répondu que oui.

Après avoir arrêté ma 1ère formation en informatique le 3 juin 2009, l'éducateur et la psychologue du susa ont discuté avec ma mère que j'aille travailler bénévolement à son bureau 1 ou 2 jours par semaine car ils ne voulaient pas que je reste à ne rien faire de mes journées mais je n'étais pas d'accord vu que je n'aurais pas été payé et malgré ça, ma mère m'avait obligé que j'aille les lundis à son bureau hors que voila, je trouvais que ce n'était pas une bonne solution et l'éducateur et la psychologue du susa m'avaient dit qu'à partir de janvier 2010 que j'irais travailler un jeudi sur 2 donc 1 fois tous les 15 jours au susa pour faire du travail de bureau et notamment encoder une bibliothèque de livre dans excel et aussi, l'éducateur du susa avait commencé à m'apprendre à prendre le train déjà en 2009 de la gare de Charleroi ou de Marchiennes-au-Pont jusque Mons pour que je puisse travailler bénévolement chez eux, oui, quand il y'avait eu réunion pour le bénévolat au susa avec moi, ma mère et l'éducateur et la psychologue, ma mère avait accepté que je fasse du bénévolat car je ne devais pas payer mon train pour venir au susa car mon père conduisait les trains au chemin de fer et donc, j'avais le train gratuit.

Sinon, voila, ma mère qui avait demandé un suivi au susa quand j'ai été repris en charge par eux en 2009, l'éducateur était venu plusieurs fois à domicile pour m'apprendre des recettes de cuisine après avoir arrêté ma 1ère formation en informatique.

De janvier 2010 jusque août 2010, j'ai travaillé bénévolement au susa donc une fois par semaine tous les jeudis et au début, j'allais un jeudi sur 2 et puis, après, je suis allé tous les jeudis et je fesais du travail de bureau comme encoder une bibliothèque de livre dans excel, faire du rangement, coller des étiquettes sur des enveloppes, affranchir des enveloppes, oui, le susa voulait que je travaille bénévolement chez eux en attendant que le neuropédiâtre du susa me trouve une autre formation en informatique qui se trouvait en-dessous de leur bureau au sous-sol, oui, mon dernier bénévolat qui était le 26 août 2010, j'avais dû faire un curriculum vitae dans excel avec la psychologue du susa pour la formation et elle m'avait même dit que la vie, ce n'était pas à glander sur son ordinateur tous les jours ou dans son diva et aussi, quand je lui disais que j'étais venu travailler bénévolement tous les jeudis parce qu'on m'a obligé et bien, elle m'avait répondu qu'on ne m'avait jamais obligé mais proposé et que le jour que je ne voulais plus venir que je lui disais et que je ne venais plus mais voila, ma mère m'avait déjà dit que l'éducateur et la psychologue du susa m'avait obligé à travailler bénévolement car ils ne voulaient pas que je reste à ne rien faire de mes journées.

En août 2009, le neuropédiâtre du susa avaient envoyé moi et mes parents chez une neuropsychiatre à Forest en région bruxelloise pour me faire reconnaitre handicapé dans le monde du travail et avoir les allocations d'intégration vu que ça n'avait pas marché chez le médecin de la sécurité sociale de ma région et quand mes parents ont expliqué mon cas à la neuropsychiatre, elle avait demandé à ma mère de retrouver tous les rapports de toutes les personnes que j'avais été voir avec ma mère quand j'étais enfants et adolescents, donc le rapport de la logopède, psychomotricienne, psychologue, susa, bulletins de l'école secondaire mais pas primaire et la neuropsychiatre avait dû reconstituer tout un dossier pour que je puisse avoir les allocations d'intégrations mais voila, j'avais été plusieurs fois de août 2009 jusque mars 2010 une fois par mois et parfois, j'allais avec ma mère et parfois avec mon père et mes parents avaient raconté à la neuropsychiatre ce que j'avais vécu dans les 4 écoles différentes en secondaire et elle, elle m'avait posé plusieurs questions sur l'autonomie car voila, mes parents avaient expliqué aussi les problèmes que j'avais eu à ma 1ère formation en informatique et que je ne fesais rien de mes journées à ce moment-là et la neuropsychiatre m'avait demandé si je fesais des tâches ménagères ou si je fesais en sorte que la maison était nettoyée, entretenue et rangée pour quand ma mère revenait de son travail et ma mère lui avait dit qu'elle me fesait passer à l'aspirateur dans la salle de bain et la neuropsychiatre m'avait même demandé si quand j'aspirais si j'allais dans les coins tout des trucs comme ça.

Aussi, elle me demandait si je cuisinais parfois et ce que je devais faire dans tel ou telle situation si par exemple, mes parents étaient partis quelques part, que j'étais tout seul chez moi et qu'il n'y avait plus rien dans le frigo ni les armoires et que tout était vide et je lui avais répondu que j'irais chercher une boite de légume au magasin près de chez moi, de la viande et des pommes de terre et elle m'avait demandé comment on fesait pour cuire une boite de légume et je ne savais pas trop répondre et elle disait que je ne savais pas répondre à ses questions.

Aussi, la neuropsychiatre m'avait demandé comment je m'occupais de mes journées et ce jour-là, j'étais avec mon père et il me disait de dire à la neuropsychiatre ce que je fesais sur les forums pour autistes et je lui ai expliqué que je discutais avec des aspergers, des autistes de haut niveau sur des forums pour autistes comme satedi, asperger aide France et elle m'a demandé si je ne fesais que ça de mes journées et je lui ai dis que oui.

Sinon, pour l'allocation d'intégration, elle disait à mon père que si ça ne marchait pas qu'il fallait aller au tribunal et au dernier rendez-vous pour le dossier qui était le 12 mars 2010, la neuropsychiatre avait expliqué à mon père que pour avoir l'allocation d'intégration qu'il fallait me mettre sous administration des biens provisoires et aller au juge de paix pour que ça aie + de poids et mon père lui avait répondu que de toute façon, il fallait le faire car il disait que j'allais sur des forums pour autistes et qu'ils me voleraient mes biens ou mon argent ou me faire signer des papiers dans la rue et il lui avait même dit qu'Héléna, une asperger m'avait dit qu'on allait se rencontrer dans une chambre d'hôtel et la neuropsychiatre me disait avoir discuté plusieurs fois avec moi aux rendez-vous et que j'étais naïf car tout était clair dans ma tête.

Sinon, je trouvais que la neuropsychiatre n'étais pas toujours agréable avec moi et elle me rabaissait sur certains trucs en disant que je ne savais pas faire tel ou tel truc comme me brosser les dents et quand elle avait vu ça sur des feuilles de rapport du susa que je savais me brosser les dents, elle disait que c'est parce que c'était écrit mais qu'en réalité, je ne savais pas le faire.

Le 7 juillet 2010, je vais au juge de paix de Jumet avec ma sœur, ma mère et mon père et on attend dans le couloir car il y'avait plusieurs personnes dans la salle de tribunal et quand ça été à notre tour, on est rentré et on est allé dans le bureau du juge derrière et le juge de paix m'a demandé pourquoi j'étais ici et je lui ai répondu que c'était pour avoir une allocation de revenu vu que mon père m'avait dit ça et tout de suite après, il me coupe la parole en me disant que j'allais sur des forums pour autistes et qu'ils me voleraient mes biens ou mon argent et le juge a tranché et ma sœur, ma mère, mon père et moi, avons signé et le juge avait même dit que tout ce que je signais genre Neckermann était nul.

Sinon, après, j'avais demandé des explications à mon père car il avait encore accusé les autistes des forums pour autistes et bien, il m'avait juste dit qu'il avait dit au juge qu'il voulait me protéger hors qu'il ne l'avait pas dit comme ça au juge de paix et j'avais discuté avec lui ce jour-là l'après-midi chez mes grands-parents d'à côté et bien, on n'avait fait que se disputer l'après-midi et quand je lui avais dis qu'on ne m'avait jamais volé mon argent, il m'avait dit que ça viendrait un jour et sinon, quand je lui avais demandé des explications, il m'avait même dit que je devais arrêter car sinon, j'aurais un macas et que je me demanderais qu'Est-ce qui a éteint la lumière.

Aussi, à partir d'octobre 2010, j'avais commencé à suivre des cours de gestion financière au susa 1 fois par semaine et parfois, j'allais une après-midi pendant ma formation en assembleur d'ordinateur et au cours de gestion financière, j'avais fais la connaissance de Cyril, un autiste du susa.

A partir de février 2012, j'avais commencé à faire partie d'un groupe de parole au susa qui avait lieu une fois par mois et j'avais fais la connaissance de Loïc, un autiste du susa et on discutait de nous, nos centres d'intérêts, des relations amoureuses, etc.

A partir de juillet 2012, j'avais commencé à suivre des cours de cuisine au susa une fois par semaine avec Cyril et Cédric, un autre autiste du susa dont j'avais fais sa connaissance aussi.

Sinon, voila, j'expliquerai la suite dans les prochains jours.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 08 Juil 2015, 04:28

Voila, je continue d'expliquer ma situation depuis février 2009, oui, après avoir arrêté ma 2ème formation en informatique, comme j'en avais parlé à l'éducateur et la psychologue du susa, ils avaient téléphoné à ma mère et ils avaient fixé une réunion le 26 juillet et j'avais dû reprendre un bénévolat au susa mais tous les lundis au lieu du jeudi et comme le susa avait déménagé dans ses nouveaux locaux, on a dû me réexpliquer comment ça fonctionnait et la photocopieuse n'était plus au même étage que le service d'accompagnement pour adulte comme c'était le cas dans les anciens locaux du susa et aussi, ma mère avait encore été se plaindre de moi ce jour-là à la psychologue en disant que je discutais avec des aspergers de France sur msn jusqu'à 2h du matin et elle qui se demandait ce qu'ils fesaient jusqu'à ces heures-là, la psychologue avait dit à ma mère que c'était des gens normaux qui utilisaient le prétexte "asperger" pour ne pas travailler.

L'éducateur et la psychologue du susa m'avait fait reprendre un bénévolat car ils ne voulaient pas que je reste à ne rien faire de mes journées et comme il n'y avait rien d'autre pour moi, j'ai dû reprendre le bénévolat et ça avait commencé en septembre 2011 et ce jour-là, j'avais fais la connaissance d'Emmanuel, un autiste du susa qui travaillait bénévolement aussi ainsi que François, un autre autiste que j'avais connu en 2011 au cours de gestion financière.

Je fesais toujours du travail de bureau donc comme de l'encodage sur ordinateur, coller des étiquettes sur les enveloppes, détruire des documents, faire du classement, etc, mais je n'étais toujours pas payé vu que c'était du bénévolat.

Aussi, l'éducateur et la psychologue du susa ont voulu que déjà en août 2011 que j'aille travailler bénévolement au bureau de ma mère le mardi et le jeudi et à partir de septembre 2011, ils ont voulu aussi que j'aille travailler le vendredi et donc, je travaillais 3 jours par semaine au bureau de ma mère et le lundi au susa.

Au bureau de ma mère, je mettais des cachets sur des certificats médicaux, j'encodais les certificats médicaux à l'ordinateur, j'allais tirer des dossiers aux classements à partir d'un n° de dossier, etc, et sinon, le + souvent, j'étais dans le bureau de ma mère à travailler sur l'ordinateur.

A la mi-février 2012, je n'ai plus été travailler au bureau de ma mère pendant + de 4 mois car ma mère avait été en congé maladie pendant 1 mois donc jusque mars 2012 et le 1er mars 2012, quelqu'un a repris l'ordinateur où je travaillais et donc, j'ai continué de travailler au susa tous les lundis.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 03 Aoû 2015, 02:36

Voila, je continue d'expliquer mes problèmes que j'ai depuis 2009, oui, un lundi que je travaillais au susa, l'éducateur m'a demandé pendant que j'étais à la photocopieuse si j'allais toujours au bureau de ma mère et je lui avais répondu que non et je lui avais expliqué que quelqu'un avait repris l'ordinateur où je travaillais et il me disait que ça, ça n'allait pas et qu'il faudrait y retourner et il s'était mis en contact avec ma mère ou avec le manager du medex où ma mère travaille et on avait été à Bruxelles moi, ma mère et la psychologue du susa pour signer une convention de bénévolat car moi qui avait commencé à faire du bénévolat au bureau de ma mère à partir de septembre 2011, je n'avais pas de contrat de bénévolat mais à partir de juillet 2012, j'avais eu un contrat de bénévolat que j'avais dû signer ainsi que ma mère et les contrats duraient 3 mois comme ça après 3 mois, j'avais le choix de renouveler ou pas et aussi, on avait supprimé le vendredi et donc, je n'allais plus travailler que le mardi et le jeudi au bureau de ma mère et mon contrat avait pris fin le 30 septembre 2013 et moi qui ne voulait pas trop renouveler mon contrat, ma mère l'avait renouvelé pour moi et donc, j'avais dû continuer de travailler à son bureau et la 2ème période 3 mois avait pris fin le jeudi 20 décembre 2012 et après, je n'avais pas renouvelé le contrat car je n'avais plus trop envie de travailler au bureau de ma mère vu que je ne fesais que me la farcir et mon père qui devait déménager du nord de la France pour aller habiter au sud-ouest, il m'avait demandé que j'aille l'aider avec ma sœur, mon oncle et le déménagement avait lieu le 29 janvier 2013 et donc, c'était dans la période des 3 mois vu que ça aurait été de janvier 2013 jusque mars 2013 et ça n'aurait pas été possible de renouveler le contrat et malgré que j'aurais pu le renouveler à partir d'avril 2013, je ne l'ai pas fais et donc, j'ai continué d'aller travailler bénévolement au susa tous les lundis.

Quand j'étais allé aider mon père à emménager ses meubles dans sa nouvelle maison au sud-ouest de la France fin janvier 2013, on a dû sortir les meubles du camion et ma sœur et mon père avaient déjà commencé à me crier dessus tout ça parce que je n'allais pas assez vite pour les sortir et aussi, depuis que mon père avait déménagé, ma sœur voulait que j'aille le voir 10 jours par mois avec elle tout ça parce qu'il ne veniat plus chez mes grands-parents parfois comme il fesait avant et j'avais dû y retourner en avril 2013 pour l'anniversaire de mon père et aussi en novembre 2013 mais voila, quand j'allais chez lui, lui et ma sœur ne fesait que me crier dessus surtout quand on me demandait de faire tel ou tels trucs tout ça parce que je ne me dépêchais pas.

Le lundi 25 février 2013, il y'a eu une réunion au susa et les autistes ainsi que leur mère sont venus car la psychologue et l'éducateur nous ont expliqué que le bénévolat au susa s'appellerait "s-team" à partir de 2013 et c'était lancé officiellement depuis janvier 2013 mais ça n'a commencé qu'en avril 2013 et donc, c'était toujours le même genre de travail sauf que voila, il y'avait des semaines où ça pouvait être 2 jours maximum quand par exemple, il y'avait trop de travail, l'éducateur demandait à moi et à d'autres autistes du susa de faire du bénévolat le mercredi matin et aussi, on devait aller aider parfois des associations à l'extérieur comme les apéros montois qui avait lieu 4 fois par mois en juin, juillet, août et septembre le samedi et ces 4 fois-là, on allait aider les gens de l'association à démonter les tentes et aussi, on lavait les gobelets.

Le lundi 3 juin 2013, j'étais allé à l'administration communale de Dour qui était une activité du susa à l'extérieur donc vu que parfois, on devait aller aider à l'extérieur et j'avais mis des feuilles dans des fascicules avec d'autres autistes du susa.

Sinon, voila, après le lundi 30 septembre 2013, j'avais décidé d'arrêter le bénévolat au susa car mon père qui avait dû rendre 36 coupons de train au chemin de fer, je n'en avais plus assez et j'ai préféré garder les coupons de train restant pour le cours de cuisine, de gestion financière et le groupe de parole car voila, j'allais aussi au cours de cuisine et gestion financière toutes les semaines le mercredi car depuis juillet 2012, j'avais commencé à aller au cours de cuisine et depuis octobre 2012, j'allais au cours de gestion financière et depuis février 2012, au groupe de parole et ça, c'était une fois par mois.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 03 Aoû 2015, 03:20

Aussi, je vais commencer à expliquer des sorties que j'ai fais avec d'autres autistes du susa mais en-dehors du susa mais voila, je me suis rendu-compte que je n'avais pas dutout les mêmes affinités ni les mêmes loisirs que les autres autistes du susa.

Le 9 juillet 2009, j'étais allé à Walibi avec Alexandre, un autiste du susa qui lui est asperger et que j'avais connu aux journées loisirs le 21 février 2009, oui, un jour que la psychologue du susa était venue chez moi, elle m'avait aidé à organiser une journée à Walibi en téléphonant aux autres autistes du susa et il n'y avait qu'Alexandre qui était d'accord et quand j'étais allé avec lui, il n'avait pas fait toutes les attractions comme moi, je voulais faire et donc, je ne les ai pas toutes faites vu que je vais + facilement si quelqu'un vient avec moi.

Le 18 avril 2010 pour mes 22 ans, j'étais allé à Walibi avec David un autre autiste du susa mais il n'avait pas fait toutes les attractions non plus et donc, je n'ai pas été dans les attractions qu'il n'a pas fait et le pire, c'est que quand j'avais téléphoné aux autistes du susa, il n'y avait que David qui était d'accord et moi qui avait raté mon train à la gare de Charleroi, ma mère avait dû aller me conduire et elle m'avait même dit qu'elle, elle aurait annulé car il n'y avait personne qui y allait à part David.

Le 3 août 2012, j'étais allé à Walibi avec Cyril et Loïc, 2 autistes du susa qui eux fesaient partie du groupe de parole car au groupe de parole en juin, la psychologue du susa nous avait demandé ce jour-là si on ne voulait pas aller à Walibi et on s'était arrangé pour y aller mais voila, ça ne s'était pas passé comme prévu car moi qui voulait faire toutes les attractions fortes, Cyril et même Loïc ne voulaient pas les faire toute et le pire, c'est que Loïc avait pris l'initiative de nous dire quelles attractions qu'on ferait et quand je disais à Loïc que je voulais faire tel ou telle attraction, il ne voulait pas.

Sinon, voila, ce jour-là, ma mère qui avait été me conduire à la gare de Charleroi-sud pour rejoindre Cyril et Loïc, Loïc avait vu que ma mère était fort expressive car déjà, quand le train était arrivé et qu'on était monté dans le wagon, ma mère m'avait dit après la sortie Walibi qu'elle avait du nous dire de nous asseoir car elle m'avait dit ainsi que si elle ne nous disait pas d'aller nous asseoir qu'on n'allait pas nous asseoir.

Aussi, je sais bien que moi qui avait commencé à parler de ma situation avec Loïc, ce jour-là donc, après avoir repris le train pour revenir à Charleroi, il me disait donc que ma mère était fort expressive et aussi, quand je lui avais expliqué que ma mère me disait qu'il n'était pas autiste s'il conduisait, il avait pris ma défense en disant que ma mère devait lui foutre la paix car sinon, il porterait plainte contre-elle.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 27 Aoû 2015, 02:47

Bonjour,

Je continue d'expliquer ma situation sur le forum et les démarches que les aspergers ont commencés à faire pour m'aider à partir de 2009, oui, cette année-là, je m'étais fais aider par Anael, un autiste de haut niveau que j'avais connu sur satedi en avril 2009 et lui qui m'avait dit qu'il m'aiderait, il a arrêté de m'aider à partir de début 2010.

Sinon, la plupart des aspergers que j'ai connu sur satedi, asperger aide France et asperansa, ils étaient de France et Laure, une amie asperger de France que j'avais connu aussi en février 2009, elle m'avait dit de parler de ma situation à Véronique, une asperger qui était modératrice sur le forum asperger aide France à ce moment-là et j'avais commencé à lui parler de ma situation déjà en 2009 et début janvier 2010, elle s'était mis en contact avec la psychologue du susa car voila, mes parents voulaient m'enlever l'ordinateur car je discutais avec des aspergers de France sur msn et aussi, ma mère et son copain voulaient que j'éteigne mon ordinateur à 22h30 car sinon, il retirait à chaque fois le fusible en bas.

Alors, voila, moi qui avait expliqué ça sur le forum asperger aide France, Véronique m'avait dit de demander un appartement supervisé au susa car elle disait que la seule solution de ne plus subir les engueulades chez moi, c'était de partir de chez moi et donc, j'avais demandé à la psychologue qu'elle recherche un appartement supervisé et elle ainsi que l'éducateur avaient trouvé un appartement supervisé dans ma région à Montigny-le-Tilleul et quand on avait eu rendez-vous avec la directrice de l'appartement, j'avais eu plusieurs questions à lui poser et sinon, elle avait expliqué que ce n'était pas possible que j'aille en appartement avant janvier 2012 sauf si une place se libérait + tôt.

En septembre 2011, le susa m'avait envoyé un compte-rendu qui disait que ce n'était pas possible que j'y aille car il n'y avait que 2 personnes inscrites et il en fallait 4 et donc, ils n'avaient pas pu ouvrir de bâtiment.

Alors, la psychologue et l'éducateur du susa avaient recherché un autre appartement dans ma région mais à Montignies-sur-Sambre et c'était un logement encadré novateur et là-bas, on n'a jamais eu de réunion et la psychologue m'avait dit quelques temps après qu'on n'avait pas de nouvelles et moi qui lui avait dit que je préférerais aller dans la région de Mons, elle avait trouvé un autre logement encadré novateur là-bas et ça s'appelait le SAPHA et la psychologue me disait que l'essai à l'autonomie avait lieu pendant 1 mois en septembre 2012 ou janvier 2013 mais l'essai ne s'était pas fait et j'avais seulement eu réunion avec la dame du SAPHA et ma mère le 18 avril 2013 et malheureusement, quand la dame a expliqué qu'on ne surveillait plus après 17h, ma mère n'était pas trop d'accord que j'aille là-bas.

Sinon, voila, j'expliquerai la suite dans les prochains jours.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 07 Sep 2015, 04:58

Bonjour,

Je continue d'expliquer ce que j'avais expliqué la dernière fois, oui, pendant les 3 années que l'éducateur, la psychologue du susa ont recherché un logement pour moi, j'ai continué de subir les engueulades par ma mère, son copain, ma sœur, ma famille et j'ai continué de rechercher de l'aide auprès des aspergers, des mamans d'autistes sur satedi, asperger aide France, asperansa, oui, à partir d'octobre 2010, j'ai commencé à côtoyer des mamans d'autistes que j'ai connue par plusieurs amis aspergers de France comme Ludovic à partir de sa liste d'amis et malheureusement, certaines mamans d'autistes comme certains aspergers n'ont pas pris ma défense pour ma situation ni pris ma situation au sérieux et le pire, certains aspergers m'ont insultés et manqués de respect et m'ont méprisés ainsi que certaines mamans d'autistes et il y'en a même plusieurs qui se sont plaintes de moi en fesant du bouche à oreille à leurs amies mamans d'autistes ou leurs amis aspergers.

Début octobre 2011, Véronique, une amie asperger de France donc m'avait mis en contact avec Muriel, une maman d'un asperger de Liège en Belgique car je continuais de lui expliquer ma situation et elle l'avait connue par Magali, une asperger qui elle était une amie à Muriel et moi qui avait expliqué à Muriel et résumé mon parcours scolaire, ça l'avait révolté de tout ce que j'vais subis à l'école et dans ma famille car elle m'avait expliqué qu'elle, elle était toujours dans le bureau du directeur quand son fils asperger se fesait frapper et insulter à l'école et pour ma situation de maintenant que je lui avais expliqué, elle m'avait parlé de +- la même idée que Véronique mais des habitations protégées mais malheureusement, elle m'avait bloqué 3 semaines après l'avoir connue en me disant que j'étais trop exigeant tout ça parce que je lui avais expliqué que cette année-là, une amie asperger à elle qui s'appelle Jeanne m'avait inventé des trucs en me manipulant et en novembre 2011, elle m'avait même dit qu'elle ne me reconnaissait pas comme un asperger et elle aussi, dans une conversation de mamans d'autistes, elle était du côté des mamans d'autistes en me disant que Vincent ne m'aiderait pas pour ma situation car lui que je connaissais depuis juillet 2009, j'avais continué de lui expliquer ma situation et lui qui voyait bien qu'en 2 ans que ça n'avait pas changé, il avait parlé à un autre ami asperger de faire une pétition pour que le + possible de gens signent pour aller en justice et aussi de se déplacer en Belgique pour voir ce qui n'allait pas à ma situation mais Yohan, un autre ami asperger à lui que j'ai connu en 2009 aussi, il me disait que Vincent avait changé d'avis car il se serait senti impuissant.

En juillet et août 2011, Jeanne, une asperger de Belgique que j'avais connue en novembre 2010, je lui avais parlé de ma situation aussi et elle m'aurait dit de prendre un service juridique mais voila, moi qui aurait dû le faire tout seul, je lui avais expliqué que j'avais peur d'avoir des problèmes avec ma mère, ma famille après et comme je ne l'ai pas fais, elle m'a accusé de lui avoir fait perdre son temps.

Fin octobre 2011 ou début novembre de cette année-là, je m'étais fais aider aussi par Isabelle, une maman d'autiste que j'avais connue par Amandine, une autre maman d'autiste qui elle j'avais connue par Valérie, une maman d'autiste et asperger qui elle, j'avais connue par Ludovic aussi en novembre 2010 et comme j'expliquais très souvent ma situation à Valérie, elle m'avait parlé d'Amandine en juillet 2011, il me semble mais voila, moi qui avait expliqué ma situation à Isabelle, elle a pris ma défense pendant 2 ou 3 semaines mais après, elle ne l'a plus fait et elle qui était d'accord de discuter avec ma mère, j'avais peur d'avoir encore + de problèmes avec elle.

Le 11 avril 2012, j'étais retourné chez la neuropsychiatre à Forest avec ma mère pour renouveler les allocations d'intégrations et arrivé dans son bureau, ma mère lui avait donné 2, 3 rapports du susa en ce qui concerne la 2ème formation en informatique et le stage en entreprise de travail adaptée et elle m'avait demandé ce que je devenais depuis 2 ans et je lui avais expliqué que j'avais fais 2 formations en informatique et que ça n'avait pas été à cause des cours et des autres et ma mère lui avait dit que j'étais agité et pas concentré, qu'aussi que je devais étudier et que je ne le fesais pas et que j'allais me coucher tard tous les jours à 3h du matin et que je restais en bas à parler tout seul en allumant toutes les lumières en bas et en racontant ma vie et arpenter les murs hors que ce n'était pas vrai, quand j'allais en formation, je me couchais à minuit et les autres jours, c'était 1h ou 2h du matin et sinon, la neuropsychiatre qui m'avait demandé de préciser les dates de début et de fin des 2 formations en informatique, je lui avais dis tout en regardant à gauche et à droite et elle m'avait dit que j'étais un attardé mental et elle avait même parlé à ma mère de me prescrire de la ritaline pour les troubles de la concentration mais comme le médicament n'était plus remboursé complètement après l'âge de 16 ans, j'avais voulu un autre médicament et elle m'avait prescrit de la depakine qui était un anti-convulsifiant mais elle, elle disait que ce n'était pas vrai et elle voulait que j'en prenne 1 entier au matin et 1 entier le soir.

Aussi, ma mère qui lui disait qu'heureusement que j'allais travailler à son bureau, la neuropsychiatre a été dans son sens en disant qu'il fallait hors que ce n'était que du bénévolat donc et que je n'étais pas payé et le pire, c'est que quand on était sorti de son bureau et que j'ai dis à ma mère qu'elle m'avait traité d'attardé mental, ma mère m'a répondu que ce n'était pas vrai et que c'était moi qui inventait.

Le 21 avril 2012 donc, j'étais retourné sur le forum asperansa pour expliquer 2 nouveaux problèmes car j'étais resté pendant plusieurs mois sans poster là-bas, oui, j'avais expliqué surtout la depakine que la neuropsychiatre m'avait prescrit le 11 avril 2012 et aussi, ce que la psychologue avait dit sur les aspergers à la réunion du 26 juillet 2011 à ma mère et on m'avait dit de contacter Emmanuel, le président du forum satedi et je l'avais contacté donc et il avait été interpeller le directeur et la psychologue du susa le 1er juin 2012 et le mardi 5 juin 2012 après aovir été chez la neuropsychiatre, j'étais repassé au susa car la psychologue m'avait fixé une réunion et on avait parlé d'Emmanuel et ce jour-là, elle avait été de mon côté en me disant qu'elle savait bien que les relations ne se passaient pas toujours très bien chez moi et que ma mère était très négative et que c'était pour ça qu'on recherchait un logement et elle m'avait dit qu'on ferait une réunion avec Emmanuel et je l'avais vu dans la vraie vie le 22 octobre 2012 car la réunion avait eu lieu ce jour-là et on avait discuté de ma situation et pour le fait qu'elle aurait dit que les aspergers que c'était des gens qui utilisaient le prétexte "asperger" pour ne pas travailler, elle avait dit à Emmanuel que j'avais déformé ses propos car elle n'aurait jamais dit que les aspergers ne voulaient pas travailler mais que je ne pouvais pas rester au lit à ne rien faire hors que quand j'avais dis ça à ma mère, elle, elle m'a dit que la psychologue l'avait dit et que ma sœur était là et que donc, elle l'a entendu et moi aussi, je l'ai entendu vu que j'étais là.

Pour la depakine, la psychologue avait expliqué à Emmanuel que la neuropsychiatre m'ne avait prescrit car ma mère trouvait que j'avais des réactions agressives ou que j'étais agité et pour l'administration des biens provisoires, la psychologue avait expliqué à Emmanuel que la neuropsychiatre avait fait ça pour que j'aie les allocations d'intégrations mais voila, elle me disait encore ce jour-là devant Emmanuel que je me prenais pour une victime comme elle m'avait dit à la réunion du 26 juillet 2011 et on n'avait pas trop pris ma défense ce jour-là non plus et elle me disait qu'il y'avait des torts des 2 côtés et aussi, elle m'avait demandé si j'étais d'accord de refaire une 2ème réunion avec elle, Emmanuel et ma mère en janvier 2013 mais voila, cette 2ème réunion n'avait jamais eu lieu.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 10 Sep 2015, 04:30

Je continue d'expliquer ma situation donc, oui, en 2012, en attendant qu'Emmanuel m'aide pour ma situation, moi qui connaissait pas mal de groupe de mamans d'autistes et d'aspergers de France, en septembre 2012, j'ai vu qu'un groupe de mamans d'autistes de Belgique avait été créé sur Facebook et ce groupe-là avait été créé en août 2012 et je l'avais rejoins donc et début octobre 2012, j'avais demandé dans le groupe si on ne connaissait pas des autistes de la région de Charleroi et une maman d'autiste qui s'appelle Isabelle m'avait répondu en me disant qu'elle et son fils n'habitaient pas trop loin de chez moi et c'était à Beaumont et que son fils asperger allait souvent à Charleroi pour trouver du travail, oui, il s'appelait Bastien et je l'avais ajouté sur Facebook en octobre 2012 et moi qui ne connaissait presque pas d'autistes en Belgique à part Anael, Emmanuel sur internet, les autres étaient des autistes du susa auxquels les relations ne duraient pas donc comme j'avais déjà expliqué et Isabelle m'avait d'ailleurs dit que Bastien pouvait venir me voir chez moi et sinon, je l'avais ajouté sur Facebook aussi début octobre 2012 et sinon, j'avais demandé de l'aide pour ma situation auprès de l'administratrice du groupe et elle m'avait dit qu'elle ne voyait pas comment on pourrait m'aider car j'étais mis sous la responsabilité de ma mère hors que j'étais seulement mis sous administration des biens provisoires.

En mars 2013, j'ai connu une maman d'une fille asperger dans ce groupe-là qui s'appelait Caroline et c'était en demandant dans le groupe ce qu'on pensait des neuropsychiatres car j'avais déjà expliqué que ma neuropsychiatre m'avait prescrit de la depakine pour les TOC, tête en l'air, trouble de la concentration, trouble de l'agitation, trouble de la distraction et aussi parce que je rigolais tout seul et des mamans d'autistes m'avaient répondu mais la dernière fois que j'ai demandé l'avis des neuropsychiatres dans le groupe, Caroline m'avait répondu et après lui avoir expliqué ma situation, elle me disait qu'elle voulait m'aider car elle trouvait que mes droits n'étaient pas respectés et aussi, moi qui lui avait dit que depuis que mon père avait déménagé du Nord de la France pour aller habiter au sud-ouest et que ma sœur voulait que j'aille le voir 10 jours par mois avec elle hors que j'avais expliqué à Caroline que je ne m'étais jamais entendu avec lui non plus, elle m'avait dit qu'elle avait le même problème avec sa fille.

Alors, Caroline m'avait parlé de contacter des services spécialisés quand je lui disais que le susa n'avait jamais pris ma défense pour mes problèmes, elle m'avait parlé de contacter une assistante sociale de ma région, de contacter le CPAS de ma région, de contacter la mutuelle et moi qui lui avait expliqué toutes les démarches qui avaient été faites pour l'appartement, je lui disais qu'avant ça que je voulais essayer un service de médiation car sur un forum d'association de parents d'autistes, on m'avait demandé si je ne préférais pas d'abord rétablir le dialogue entre-moi et a famille avant d'aller en appartement et donc, j'avais dis ça à Caroline qu'elle recherche un service de médiation et après, je lui disais d'essayer la solution du foyer car Lionel, un autiste de haut niveau de France m'avait dit en octobre 2010 qu'il me déconseillait d'aller en appartement car lui qui a été, il avait fait une dépression à cause de la solitude et il me disait que dans un foyer que je ne serai pas tout seul et que moi qui voulait faire des sorties que c'était l'idéal pour moi et après, j'avais dis à Caroline qu'en dernier recours que ça serait la solution de l'appartement.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 11 Sep 2015, 04:22

Bonjour,

Je continue d'expliquer la suite de ma situation donc, oui, pour vous dire qu'en attendant que Caroline m'aide pour ma situation, sa fille ne prenait pas trop ma défense pour ma situation, une fois sur 2, elle prenait ma défense et elle avait commencé à faire certaines démarches mais voila, pour le centre public d'aide sociale de ma région, je lui avais dis de ne pas le contacter car une amie à ma sœur travaillait là-bas, aussi, fin mai, début juin 2013, elle avait écrit à la ligue des droits des personnes handicapées mais elle 'avait pas eu de réponse, pour la mutuelle, elle avait téléphoné là-bas car la mutuelle où j'étais, Caroline me disait qu'ils avaient un service handicapé mais quand elle a téléphoné là-bas, on lui a dit qu'il n'y en avait pas, pour le service de médiation, elle n'en n'avait pas trouvé par contre.

Aussi, en attendant qu'elle m'aide pour ma situation, Vincent, un asperger de France m'avait conseillé d'expliquer ma situation dans un groupe d'aspergers sur Facebook auquel on m'avait ajouté fin avril 2013 et malheureusement, dans ce groupe-là aussi, j'ai eu des problèmes avec les autres membres aspergers.

Quand j'ai commencé à expliquer ma situation dans ce groupe-là en mai 2013, Lucrèce, une asperger de France m'avait contacté en mp et elle m'avait parlé de contacter Axelle, son amie asperger de Liège en Belgique car elle voyait une psychologue là-bas qui connaissait l'autisme et moi qui avait expliqué dans le groupe que le susa n'avait jamais pris ma défense pour mes problèmes et bien, le lendemain, Lucrèce m'a dit que je me plaignais de trop et d'autres aspergers comme Benji m'a dit aussi que je me plaignais de trop et Axelle m'avait envoyé 2 mp de menace le lendemain en me disant d'arrêter de dénigrer le susa car sinon, elle téléphonerait au susa et elle avait même été répéter mes dires dans un autre groupe et un ami asperger l'avait même cru en disant qu'il ne croyait pas que j'étais comme ça et l'administratrice du groupe "nous les aspergers" avait dû intervenir dans ce groupe-là pour faire supprimer la publication par l'administratrice et l'administratrice du groupe "nous les aspergers" m'avait dit que je devais faire avec et sinon, elle avait supprimé Lucrèce et Axelle de son groupe mais voila, elles ont commencés à m'accuser de les avoir harcelées et Vincent, un autre asperger m'a accusé aussi de l'avoir harcelé lui ainsi que Rose, sa copine et aussi, vers la fin mai 2013, ça avait dégénéré avec plusieurs membres aspergers qui m'ont accusés de les mépriser, aussi, il y'en a qui m'ont accusé de manipulateur, de destructeur, etc, et les aspergers dans ce groupe-là me disaient que je n'avais pas + de problèmes qu'eux hors qu'eux, ils n'avaient pas les problèmes que moi, j'ai et il y'a même des aspergers et Suzi, une asperger de France a même voulu qu'on fasse une plainte collective envers-moi et sinon, tout ceux qui m'avaient bloqués avaient quitté le groupe et l'administratrice m'avait viré le 27 mai 2013.

Fin mai 2013, début juin 2013, Caroline avait écrit à la ligue des droits des personnes handicapées mais elle n'avait pas eu de réponses, elle avait contacté la mutuelle car elle disait que la mutuelle où j'étais qu'ils avaient un service handicapé mais quand elle avait téléphoné là-bas, on lui avait dit qu'il n'y en avait pas, aussi, elle n'avait pas trouvé de service de médiation.

Alors, moi qui avait continué d'expliquer ma situation à Caroline donc, on avait prévu aussi de se voir le lundi 24 juin 2013 car c'était un jour de mon bénévolat vu que j'allais tous les lundis mais voila, moi qui n'avait rien dis à ma mère car Caroline qui était asperger ainsi que sa fille, ma mère m'aurait dit que Caroline n'était pas asperger et les rencontrer après mon bénévolat et rester 30 minutes dans un café, j'aurais dû prendre le train suivant et ma mère se serait demandé quoi et donc, on avait prévu de se voir pendant le temps de midi mais seulement, l'éducateur et la psychologue qui me disaient que j'étais sous leur responsabilité pendant le temps de midi, ils m'ont ait appeler ma mère et le pire, l'éducateur et la psychologue m'ont demandé pas mal de renseignement sur Caroline et sa fille, leur nom de famille, prénom, leur âge, où ils habitent, le service auxquels ils ont été diagnostiqués, le lieu du café aussi, etc, et ma mère, la psychologue ont commencé à me dire qu'on m'avait incité à aller boire dans un café et qu'on pourrait m'influencer à prendre de l'alcool hors que j'avais dis à la psychologue que je prenais ma boisson que j'avais prise pour le bénévolat et la psychologue m'avait dit que dans un café que j'étais obligé de consommer de l'alcool et je n'avais pas pu les rencontrer.

Alors, après être revenu chez moi fin d'après-midi, début de soirée, en me connectant à Facebook, j'avais lu que Caroline m'avait envoyé un message à 12h05 en me disant qu'elle et sa fille étaient devant le susa et j'avais dû expliquer à Caroline ce qu'il y'avait eu et elle avait été choquée qu'on m'avait demandé autant de renseignement mais le pire, l'administratrice du groupe de mamans d'autistes de Belgique avait donné raison à la psychologue du susa.

Aussi, début juin 2013, la psychologue du susa avait téléphoné à ma mère pour lui dire que le 28 juin 2013 qu'on irait visiter l'appartement du SAPHA à Mons et aussi, elle avait expliqué à ma mère que j'allais raconter mes problèmes sur satedi, à Emmanuel, qu'aussi qu'elle recevait des mails d'Emmanuel à propos du bénévolat, de la depakine et elle avait carrément dit à ma mère que j'étais très envahissant et qu'Emmanuel était quelqu'un de rigide quand il me disait de ne pas prendre la depakine et aussi, la psychologue a commencé à dire à ma mère que je voulais mon indépendance donc et qu'aussi que j'aurais dis à Emmanuel que je vivais comme dans une prison, dans un quartier bourré et qu'aussi que ma mère ne me laissait pas aller aux apéros montois le vendredi de 18h jusque 23h.

Alors moi qui avait dit à Emmanuel que la psychologue avait dit qu'il était quelqu'un de rigide, il n'avait pas voulu écrire tout de suite au susa mais il leur avait écrit le week-end du 6 et 7 juillet 2013 et je sais bien qu'Emmanuel m'avait dit en mai ou juin 2013 que la 2ème réunion ne se ferait peut-être jamais et que s'il n'avait pas de nouvelles du susa qu'il ne les rappellerait pas.

Le 28 juin 2013 donc, mon père était venu avec moi, ma mère au SAPHA et je me rappelle que ma mère lui avait expliqué ce que la psychologue lui avait dit donc et que j'allais me plaindre sur satedi, à Emmanuel et que je voulais mon indépendance et mon père avait dit à ma mère que j'avais déjà mon indépendance chez ma mère car il disait que j'allais me coucher à toutes les heures, que je me levais à toutes les heures, que je ne fesais rien de mes journées et il a commencé à dire à ma mère que j'étais naïf encore une fois et qu'on voulait m'influencer et que si ça tombe, c'était des pédophiles et aussi, ma mère lui avait carrément dit que le jour que je partirais qu'elle prendrait un avocat et elle lui a même dit qu'elle devrait courir à Mons pour moi et elle disait qu'à Mons qu'il y'avait des agressions et aussi, elle ne voulait pas que j'aille non plus pour des raisons financières car elle disait qu'avec 1338 € par mois que je n'aurais pas assez et elle voulait absolument que j'économise le + possible d'argent à place et elle disait à mon père que si j'arrivais à économiser 1000 € par mois que dans + de 20 ans que j'aurais eu quelque chose de beau et elle m'avait parlé d'un bel appartement dans le brabant-wallon et le pire, moi qui avait expliqué tout ça à Caroline et qui lui avait encore expliqué ce que j'avais vécu dans l'enfance, l'adolescence, elle me disait que ça ne servait à rien de continuer de râler sur ma famille et qu'il fallait que j'avance mais voila, ma mère qui ne voulait pas que j'aille au SAPHA, après, Caroline avait commencé à me dire qu'elle en avait assez avec mes râleries et elle m'avait bloqué sur Facebook le 2 juillet 2013 hors que je sais bien que la veille donc le 1er juillet 2013, elle devait contacter le susa et faire une réunion avec eux dans leur bureau mais voila, ça ne s'était pas fait donc et le 8 juillet 2013, un jour de mon bénévolat donc, j'avais eu réunion avec la psychologue qui avait lu la lettre d'Emmanuel qui lui avait envoyé la veille et on avait commencé à analyser les paragraphes et la psychologue avait commencé à me dire qu'encore une fois que je racontais tout quand j'avais dis à Emmanuel que la psychologue avait dit à ma mère qu'il était quelqu'un de rigide et elle qui m'avait expliqué qu'on montait un projet en place pour moi pour que je puisse vivre dans un studio, elle avait commencé à me dire que je démolissais des choses encore une fois pour 2 raisons, car j'avais dis à Emmanuel que la psychologue lui avait dit qu'il était rigide et qu'aussi que j'avais pris rendez-vous avec 2 inconnus sur internet hors que c'était 2 aspergers et la psychologue qui m'avait dit que sur internet, n'importe qui pouvait se faire passer pour asperger et elle qui avait eu rendez-vous avec mam ère et la dame du SAPHA le vendredi 21 juin, 3 jours après, j'avais décidé de rencontrer 2 inconnues et elle m'avait dit que j'avais démolis des choses aussi et qu'elle en avait marre de faire une recherche de logement et que si ça continuait qu'elle allait tout arrêter car elle disait que je me plaignais aux aspergers et qu'avant Emmanuel que j'avais déjà raconté mes problèmes à Loïc et que ça ne le regardait pas

Sinon, voila, j'avais expliqué à la psychologue du susa que ma mère voulait que j'économise le + possible pour avoir un bel appartement dans le brabant-wallon et qu'elle ne voulait pas que j'aille pour des raisons financières et sinon, j'avais expliqué tout ça à Emmanuel ce jour-là et il m'a bloqué à son tour donc 6 jours après Caroline pour lui avoir dit que je n'étais pas content du susa et à cause de ça, ma situation n'avait plus beaucoup avancé à cette période-là et moi qui avait commencé à expliquer ma situation dans un groupe que Sébastien, un asperger de Belgique avait créé pour moi à la mi-juin 2013, pas beaucoup de gens ne répondaient à mes publications.

En août 2013, j'avais connu Julie, une maman d'autiste et elle-même asperger qui était du Nord de la France et après lui avoir expliqué toute ma situation, elle m'avait parlé de rechercher un service de médiation et à Charleroi, à Mons, elle n'avait rien trouvé et à Bruxelles, elle en avait trouvé un mais c'était payant et orientation psychanalytique.

Aussi, moi qui avait écris à la ligue des droits des personnes handicapées début juillet 2013, je n'avais eu aucune réponse non plus et la fille de Caroline m'avait dit en aout 2013 que Caroline avait trouvé un foyer mais que ce n'était que jusque 25 ans et elle s'était trompée de région.

Julie m'avait aussi donné un lien sur des adresses de foyer qui se trouvaient sur le site du guide social.

Anne, une maman d'autiste du nord de la France que j'avais connue fin octobre 2011, je lui avais demandé son aide en septembre 2013 et elle m'avait parlé de contacter une assistante sociale.

Muriel, une maman d'autiste de Belgique qui m'avait bloqué sur Facebook en octobre 2011, elle m'avait débloqué le 14 septembre 2013 et elle s'était excusée pour sa conversation maladroite de 2 ans avant donc et 15 jours après donc fin septembre 2013, je lui avais réexpliqué ma situation, elle avait même pris ma défense pour tout ce que j'avais subis à l'école et avec ma famille et elle qui m'avait parlé d'habitation protégée en 2011, elle m'en a reparlé de nouveau et d'appartement supervisé aussi et moi qui lui avait expliqué que Caroline m'avait parlé de service de médiation et que Lionel m'avait parlé de foyer, Muriel me disait que la solution, c'était d'aller en appartement supervisé car elle disait qu'un foyer que c'était jusque 25 ans seulement et qu'un service de médiation que ça ne servirait à rien au vu de tout ce que je lui racontais sur ma famille.

Le 30 septembre 2013, j'avais de nouveau eu réunion avec la psychologue pour reparler du SAPHA ainsi que du bénévolat car elle avait voulu me reparler de mon bénévolat et elle qui m'avait parlé que le 7 octobre 2013 qu'on reparlerait du SAPHA avec ma mère, elle m'avait parlé aussi le 30 septembre 2013 qu'elle en avait marre que je raconte mes problèmes de famille sur les réseaux sociaux et qu'elle avait eu des contacts de la part d'Emmanuel comme quoi je lui envoyais pas mal de mail en lui disant que le susa m'avait obligé à travailler bénévolement, qu'aussi qu'il me disait de ne pas prendre la depakine, etc, hors qu'il n'est pas médecin et que Loïc avait déjà interpellé la psychologue du susa ainsi qu'Emmanuel et qu'après qu'il y'avait eu une autre personne qui avait interpellé le susa en disant que je racontais toute ma vie sur les réseaux sociaux et que je ne fesais que dire du négatif du susa en disant qu'ils m'avaient obliger à travailler bénévolement et que si je continuais de dénigrer le susa que je ne pourrais plus venir à mon bénévolat hors que voila, après le 30 septembre 2013, j'avais voulu l'arrêter vu que je n'aurais plus eu assez de coupon gratuit pour le train.

A la réunion du 7 octobre 2013 donc, pendant que j'avais parlé avec la psychologue dans un bureau, l'éducateur, ma mère et le directeur du susa ont discuté de ce que j'allais raconter sur les réseaux sociaux et après être sorti du bureau d'à côté avec la psychologue et rentrer au service d'accompagnement où ma mère, l'éducateur et le directeur du susa se trouvaient, ma mère disait que chez elle que je e venais jamais rien raconter et que je sélectionnais les gens et elle a commencé à dire que pour ça que je n'irais pas au SAPHA car elle disait ainsi encore que je me laissais influencer par les aspergers d'internet et qu'ils pourraient venir m'agresser en appartement et que si je partirais qu'elle n'arriverait pas à me récupérer.

Alors, voila ma mère aurait dit à l'éducateur qu'elle voudrait que j'aie un appartement supervisé mais + tard et avec des éducateurs 24h/24 car au SAPHA, elle disait que ce n'était plus encadré après 17h et la psychologue qui avait demandé si on pouvait remettre le projet à octobre 2014, ma mère lui avait dit que oui et donc, moi qui ait expliqué tout ça à Muriel ce jour-là au soir, je lui ai dis que j'étais mis sous administration des biens provisoires et que donc que ça risquait de compliquer les choses et qu'il me fallait un avocat et elle m'avait parlé d'aller aux droits des jeunes le 15 octobre 2013, elle avait dû reporter car elle avait eu un imprévu et elle me disait qu'elle avait monté un dossier solide et sinon, début novembre 2013, elle avait trouvé un service qui pouvait m'aider sur le site du guide social mais ce n'était que pour les enfants et adolescents.

Le 25 octobre 2013, ça avait été ma 1ère sortie à une sortie bus avec Bastien et Iouri qui lui était le fils de Muriel en réalité que j'avais appris le jour que Muriel m'avait débloqué sur Facebook et moi qui en avait parlé à ma mère, j'avais demandé à Bastien qu'il essaye de convaincre ma mère au téléphone et on était allé à la brocante du tram à Bruxelles avec Bastien, Iouri et ses amis nts et à cette sortie-là, j'ai déjà du reprendre le train de 18h24 à Bruxelles-nord car ma mère voulait hors que Bastien et Iouri qui eux étaient autistes aussi, ils avaient pu rester jusqu'à la fin et Muriel avait trouvé ça honteux ainsi que Bastien et Iouri et Muriel voulait expliquer ça aux droits des jeunes aussi et à partir de décembre 2013, elle m'avait donné le lien pour que je puisse écrire aux droits des jeunes de Charleroi.

Aussi, moi qui lui avait dit que je voulais faire le réveillon de nouvel an avec Bastien et Iouri et faire noctambus que Bastien avait fait le 31 décembre 2012 car je n'avais jamais pu le faire avant surtout que ma mère n'avait pas voulu que j'aille avec Bastien le 31 décembre 2012, ça avait révolté Muriel et elle m'avait même dit qu'elle avait beaucoup de peine pour moi et elle m'avait même dit qu'elle en avait marre qu'on me séquestrait et même Bastien et Iouri trouvaient ça honteux aussi.

Malheureusement, j'avais su en janvier 2014 que je ne pouvais pas me faire aider par les droits des jeunes car ce n'était que jusque 18 ans et moi qui l'avait dit à Iouri, elle l'avait dit à Muriel et elle avait recherché un autre service en demandant la liste des services à l'awiph ou à la police et quand elle avait été à la police de Liège, on lui avait dit de prendre un avocat pour porter plainte contre ma mère et sinon, elle avait été à l'awiph de Liège expliquer ma situation le 7 avril 2014.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 14 Sep 2015, 01:55

Bonjour,

Voila, je continue d'expliquer ma situation donc, oui, Muriel qui avait été à l'awiph le 7 avril 2014 expliquer ma situation, la dame lui avait demandé si j'allais bientôt avoir 26 ans et qu'aussi, si le nom de famille et prénom de ma mère qu'elle avait trouvé, si c'était bien ça et j'avais dis à Muriel sur Facebook que oui et la dame lui avait dit que personnes ne pouvait m'empêcher d'aller en appartement et que j'avais le droit de vivre ailleurs si j'en avais envie et qu'en appartement supervisé que j'en avais le droit même si j'étais mis sous administration des biens provisoires et cette dame-là avait dit à Muriel que ma mère abusait de mon handicap et de ma fragilité quand elle me disait qu'elle ne voulait pas que j'aille en appartement et qu'elle voulait me garder sous sa coupe et aussi, elle disait que c'était de la manipulation quand ma mère me disait qu'elle ne voulait pas que je donne de l'argent aux étrangers.

Aussi, la dame avait dit à Muriel qu'elle trouvait ça bizarre que je n'avais jamais eu les allocations familiales majorées du temps de l'école car même si j'étais dans une école normale, ça ne changeait rien à mon handicap.

Alors, voila, l'awiph de Liège avait transféré mon dossier à l'awiph de Charleroi car comme j'étais de la région de Charleroi, la dame a dit à Muriel que je dépendais des bureaux de l'awiph de Charleroi et moi, Bastien et Iouri, on avait été expliquer ma situation à l'awiph de Charleroi le 17 avril 2014 et arrivé là-bas, à l'accueil, j'avais demandé à la dame à qui je pourrais expliquer ma situation, je lui avais expliqué donc qu'une amie asperger m'avait aidé pour ma situation et elle m'avait demandé si je voulais rencontrer une psychologue et je lui avais dis que oui, si c'était la personne que je pourrais expliquer ma situation et sur les 2 psychologues, il y'en avait une qui était en congé et l'autre était occupée et la dame de l'accueil lui avait demandé si elle pouvait se libérer et elle avait pu se libérer et donc, après être rentré dans la salle de réunion, j'avais expliqué ma situation à la psychologue et l'assistante sociale avec Bastien et Iouri et j'avais dis à la psychologue que je voulais aller en appartement supervisé donc et Iouri qui leur avait expliqué que lui, qu'il aurait pêté les plombs à ma place depuis longtemps, la psychologue m'avait demandé ce qu'on pourrait faire et je lui avais parlé d'appartement supervisé, de service de médiation et pour les appartements supervisés, je lui avais dis que je voulais aller dans un appartement supervisé à Mons ou à Liège car Bastien habitait à Mons et Iouri à Liège et elle m'avait expliqué qu'elle devait d'abord voir si je rentrais dans les conditions requises pur aller en appartement supervisé.

Aussi, je leur avais expliqué que je leur avais envoyé mon témoignage, mon fichier word avec la liste de mes problèmes, mes 3 liens du forum asperansa où j'avais commencé à poster depuis 2009 et elle avait commencé à lire et aussi, moi qui lui avait parlé que j'étais mis sous administration des biens provisoires depuis juillet 2010 car la neuropsychiatre à Forest avait dit à mon père le 12 mars en 2010 qu'il fallait le faire, j'ai expliqué à la psychologue pourquoi mon père avait donné raison à la neuropsychiatre en disant qu'il fallait le faire et la psychologue m'avait demandé si elle pouvait la contacter pour voir qu'elle était sa version et je lui avais dis que non car j'avais peur après qu'elle appelle ma mère au téléphone et elle m'avait expliqué que l'administration provisoire des biens que c'était provisoire ce que je savais mais l'assistante sociale avait dit à la psychologue que ça allait être compliqué avec la nouvelle règlementation et qu'il fallait un avis du médecin et sinon, elle m'avait expliqué ce jour-là qu'il falait que je revienne 2 fois et j'avais du revenir ne fois avec Bastien le 5 mai 2014 pour leur apporter tout des documents que je pouvais retrouver depuis 2009 vu que j'avais un n° awiph depuis 2009 et elle m'avait parlé de retrouver des documents du susa, de l'awiph, de l'onem, du forem, ville de Charleroi, neuropsychiatre, etc, et sinon, moi qui lui avait expliqué que je n'étais pas content de ma neuropsychiatre, elle m'avait parlé de changer de neuropsychiatre mais je lui avais expliqué que ma mère ne voulait pas.

Le 5 mai 2014, j'avais apporté les documents donc à l'assistante sociale avec Bastien et à mon rendez-vous du 16 mai 2014 avec Bastien, la psychologue et l'assistante sociale et bine, malheureusement, ils n'ont pas fait grand-chose pour m'aider à part me donner des adresses de logement encadré novateur car je ne rentrais pas dans les conditions requises pour aller en appartement supervisés car la psychologue disait que c'était jusque 21 ans et quand je lui avais expliqué qu'en février 2010 que l'éducateur et la psychologue du susa avaient recherché un appartement supervisé dans ma région pour moi et qu'en septembre 2011, j'avais su que je ne pouvais pas y aller, la psychologue de l'awiph m'avait répondu que de toute façon, on aurait dit non au susa car j'avais dépassé l'âge et comme pour moi, c'était des logements encadrés novateurs et que j'avais demandé pour Mons et Liège, j'avais vu sur la feuille que c'était le sapha et sinon, sur la feuille, il y'avait aussi "le sablier" qui était le LEN de ma région et quand j'avais expliqué que quand le susa avait recherché là-bas fin 2011 et qu'ils n'avaient jamais eu de nouvelles, la psychologue m'avait dit qu'il fallait les rappeler et pour le SAPHA, quand je lui avais expliqué qu'à la réunion du 7 octobre 2013 au susa que ma mère avait refusé et qu'elle avait dit qu'on pouvait reporter le projet à octobre 2014, la psychologue de l'awiph m'avait dit que je pouvais les rappeler à ce moment-là car on était à 4 mois d'intervalle et comme Bastien habitait à Mons, ça aurait été l'idéal mais sinon, voila, la psychologue n'a pas voulu m'aider pour les démarches malheureusement ni l'assistante sociale et elles m'ont dit que si Bastien voulait m'aider pour faire les démarches avec moi qu'il pourrait et la psychologue qui m'avait conseillé de noter dans un petit carnet les souhaits que je voulais, j'avais aussi eu l'idée d'aller loger chez Bastien ou chez Iouri en attendant et la psychologue de l'awiph me disait que c'était à voir avec eux car voila, depuis 2010 déjà que je recherchais un logement, j'avais eu cette idée-là d'aller loger chez un mai asperger mais malheureusement, Bastien n'avait pas voulu car il avait dit qu'il n'aurait plus sa vie privée et je sais bien que Iouri aurait été d'accord car je lui en avais parlé mais comme il habitait encore chez Muriel, il aurait dû voir avec elle.

Aussi, j'avais parlé à la psychologue de l'awiph pour la recherche d'emploi comme Muriel m'avait dit et elle m'avait dit que l'awiph ne fesait pas de recherche d'emploi et qu'ils pouvaient juste intervenir financièrement pour du matériel adapté au handicap de la personne et qu'aussi, qu'ils fesaient uniquement de la recherche d'emploi en entreprise de travail adaptée mais que pour ça qu'ils collaboraient avec la mirec de Charleroi et donc, je n'ai pas été + avancé malheureusement et je m'ne étais douté à ce moment-là vu que déjà, pas qu'avec ma famille que j'avais des problèmes mais avec des gens en-dehors de ma famille comme certains aspergers et mamans d'autistes de Belgique et de France qui eux ne me croyaient déjà pas pour ma situation et qui me méprisaient et m'accuser de déblatérer ma mère, ma famille malgré que Bastien, Iouri, Muriel, Isabelle prenaient ma défense car ils ont vu ma situation et malgré-tout, pas mal de mamans d'autistes et d'aspergers ne prenaient toujours pas ma situation au sérieux.

Aussi, la psychologue et l'assistante sociale n'ont pas voulu juger ma mère ni prendre partis pour ma situation malgré que Bastien leur a dit que ce n'était pas triste chez moi et la psychologue qui lui disait qu'aller en appartement que ça serais bine car ma mère avait besoin de souffler, malgré-tout, elle et l'assistante sociale me disaient qu'elles fesaient la suisse et qu'elles ne jugeraient pas ma mère, ma famille et que si ma mère voulait s'exprimer qu'elle pourrait et que la psychologue et l'assistante sociale serait d'accord avec ce qu'elle dit.

Même pour le bénévolat que la psychologue et l'éducateur m'avaient dit de faire, quand la psychologue a regardé mes documents du susa, ils m'ont dit ainsi qu'on m'avait proposé et que j'avais signé et que j'avais marqué mon accord hors que voila, j'avais expliqué à la psychologue que ma mère avait voulu que je signe et que comme j'étais mis sous administration des biens provisoires, ma mère m'avait obligé à signer et bien, la psychologue et l'assistante sociale n'avaient rien voulu savoir sous prétexte que ma mère ne pouvait pas signer à ma place et qu'elle était juste administratrice de mon argent mais pas de ma signature et pour la depakine que la neuropsychiatre me disait de prendre malgré que je l'avais essayée pendant 3 semaines, elle me disait que si la neuropsychiatre me disait de la prendre que je devais la prendre et que c'était comme quelqu'un qui avait le diabète et que s'il ne fesait pas sa piqûre, qu'après 3 semaines, il mourrait et moi qui lui avait expliqué que a neuropsychiatre m'avait prescrit la depakine pour les TOC, tête en l'air, trouble de la concentration, trouble de l'agitation, trouble de distraction et aussi, parce que je rigolais tout seul, la psychologue me disait qu'elle m'avait vu agité aussi et qu'aussi que le fait que je répétais tout le temps la même chose que ma mère, son copain devaient en avoir marre et malheureusement, Bastien avait donné raison à la psychologue pour ça et même quand elle me disait que je devais prendre la depakine et quand on est ressorti de l'awiph, Bastien qui me disait qu'il y'avait eu pas mal de bourrage de crâne à la réunion, il n'avait plus trop pris ma défense et il me disait que c'était peut-être parce que je répétais tout le temps la même chose que je me fesais engueuler hors que voila, je me fesais engueuler par ma mère, son copain, ma sœur pour pas mal de chose aussi alors et le prie, c'est que Muriel m'avait bloqué sur Facebook début mai 2014 pour lui avoir continué d'expliquer ma situation hors que je continuais d'être maltraité psychologiquement et moralement par ma mère, sn copain et ma sœur.

Pour le service de médiation au niveau juridique, la psychologue et l'assistante sociale m'avaient dit d'attendre le 1er juin 2014 pour la nouvelle législation.

Sinon, voila, moi qui avait expliqué à Iouri que l'awiph n'avait pas fait grand-chose pour m'aider, je lui avais dis de demander à Muriel qu'elle recherche n autre service pour m'aider et malheureusement, elle qui m'avait bloqué, je ne savais plus quoi faire et à un certain moment, Iouri ne m'avait plus répondu sur Facebook et le lendemain, le week-end du 17 et 18 mai 2014, à cause de toute la maltraitance psychologique que j'avais encore subie par ma mère et son copain, j'avais fais un gros pétage de plomb sur Iouri en l'insultant et le menaçant sans le vouloir car je n'ai plus su me contrôler à cause que je n'étais pas bien et il m'avait bloqué sur Facebook et le pire, c'est que 2 amis nts à lui passionnés des bus étaient venus me trouver sur Facebook en me demandant pourquoi j'avais pêté un câble sur Iouri mais je m'étais excusé et sinon, j'avais trouvé ça dégueulasse car moi, quand des aspergers m'avaient insultés, mes amis aspergers n'ont pas pris ma défense ou une fois ou 2 et à cause de ça, je n'ai plus eu personnes pour m'aider et Bastien m'avait bloqué à son tour quand il avait appris que j'avais insulté Iouri et le prie, c'est qu'après le 4 mai 2014, ils n'ont plus voulu me prendre à leurs sorties bus, oui, après cette date-là, avant que je n'insulte Iouri, je n'étais plus ressortis avec ex déjà et aussi, ma mère qui me disait qu'en réalité, malgré que je sortais avec eux, ils fesaient tout le temps des sorties en bus et que j'avais adopté leur passion et que je les suivais hors que voila, j'avoue que ce n'était pas vraiment des amis de toute façon car malgré que Bastien avait les mêmes loisirs que moi, le 4 mai 2014, je lui avais demandé d'aller à des fêtes foraines et il me disait que ça coutait cher les fêtes foraines hors qu'il payait bien son trajet de train pour aller faire des tours en bus en Flandres, oui, malheureusement quand moi, je voulais organiser une sortie dans ce que j'aimais bien comme les fêtes foraines, Walibi, concert ou discothèque, ils ne venaient pas malheureusement et malgré que pendant 24 ans, je n'ai pas eu d'amis aspergers en Belgique avant que je ne connaisse Bastien et bien, les sorties bus avec eux n'avaient même pas duré 1 an vu que la 1ère fois que j'avais été, c'était à l'anniversaire de Bastien le 26 octobre 2013.

Alors, moi qui avait expliqué à Jean-Christophe, un ami asperger du Canada que Iouri m'avait bloqué, malgré mes excuses, il n'avaient pas voulu me pardonner et sinon, Jean-Christophe qui avait expliqué à Muriel qu'à l'awiph, ils n'avaient rien fait, elle avait recherché une liste d'avocat à contacter et elle avait dit à Jean-Christophe qu'elle ne saurait rien faire d'autres, oui, elle avait dit à Jean-Christophe que c'était ma seule porte de sortie et moi qui avait écrit à un avocat de Jumet vers la fin juin 2014, il m'avait proposé un rendez-vous le 31 juillet 2014 mais je n'avais pas osé y aller car déjà, je n'avais personne pour m'accompagner vu que Bastien et Iouri m'avaient bloqué.

En juin 2014, j'avais pris rendez-vous au logement encadré novateur de ma région, expliqué ma situation ainsi qu'au SAPHA et moi qui devait aller avec Bastien au SAPHA le jeudi 12 juin 2014, il m'avait dit qu'il ne savait pas venir et donc, j'avais annulé mon rendez-vous au SAPHA et au LEN de ma région, l'assistante sociale m'avait expliqué donc comment ça se passait et qu'on ne rentrait pas au LEN comme ça et qu'on venait d'abord des après-midi et elle qui m'avait donné rendez-vous le 26 août, j'avais téléphoné aussi à pleins d'appartements supervisés de Wallonie le 4 juillet 2014 et on me disait à chaque fois qu'il n'y avait pas de place, aussi, j'avais téléphoné à une habitation protégée à Châtelet, à une habitation protégée à Haine Saint-Paul dans la région de La Louvière et ma mère ne voulait pas que j'aille dans ce genre de logement car elle disait que c'était des schizophrènes, psychotiques hors qu'ils étaient stabilisés mais voila, la dame au téléphone avait dit à ma mère de venir quand même le 14 juillet 2014 hors que voila, on n'a pas pu y aller car ils ont annulés le rendez-vous car ils étaient en sous-nombre à cause qu'il y'avait eu grève des bus à La Louvière et ma mère n'avait pas voulu refixer de rendez-vous car elle me disait que c'était une drôle de population donc.

Aussi, j'avais pris rendez-vous au LEN de Namur, au LEN de Wavre mais malheureusement à Wavre, on devait avoir des activités de jour mais on devait rechercher avec les 2 services d'accompagnements du Brabant-Wallon.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 14 Sep 2015, 04:26

La dame du LEN de Namur avait fixé un rendez-vous à moi et à ma mère le 29 juillet 2014 et on était allé là-bas pour discuter donc et moi qui lui avait expliqué que je voulais aller au LEN pour prendre mon autonomie, ma mère a commencé à parler très négativement de moi en disant que ce n'était pas pour ça et que c'était pour aller sur internet tous les jours jusque 3h du matin, ne rien faire de mes journées et faire ce que je veux et sinon, ma mère a commencé à lui expliquer ses craintes et lui dire que voila, que je n'étais pas capable de vivre en autonomie, aussi, qu'elle avait peur qu'il se passe quelque chose et avec les autres personnes du LEN car on vivait en colocation et qu'aussi qu'elle n'aimerait pas qu'il se passe des histoires avec les autres du LEN car elle avait commencé à dire à la dame que moi aussi, du temps de l'école, qu'il s'était passé pleins d'histoire avec les autres élèves de ma classe, que j'allais toucher les parties génitales des garçons hors que moi, on me les touchait bien aussi et ma mère a commencé à dire à la dame que s'il se passait des histoires avec une fille du LEN qu'elle me ferait stériliser car elle avait dit à la dame qu'elle avait connu une collègue qui avait une fille trisomique et qu'il se passait tout le temps des histoires avec les garçons et que sa mère l'avait faite stériliser.

La dame m'avait expliqué donc que les appartements se trouvaient à Saint-Servais mais qu'il n'y avait pas de place à ce moment-là et qu'aussi que pour novembre 2014 que des appartements seraient construits à Havelange mais voila, la dame nus avait refixé un rendez-vous le 11 août 2014 pour visiter les appartements à Saint-Servais mais voila, moi qui avait parlé d'aller peut-être à Havelange, ma mère disait que c'était trop loin et aussi, comme c'était un petit village et pas pratique pour les transports en commun, j'avais préféré ne pas y aller car moi qui avait voulu continuer de faire des tours en bus avec Bastien et Iouri, je n'aurais pas pu revenir quand je voulais avec eux jusqu'à la gare car après la gare de Namur, j'aurais dû reprendre un bus pour retourner à Havelange.

Le 26 août 2014, j'avais eu rendez-vous au LEN de ma région et là-bas, aussi, ma mère avait été parler négativement de moi à l'éducateur, l'assistante sociale, etc, et eux, ils avaient expliqué que voila, que ce n'était pas le but du LEN quand ma mère leur avait dit que moi, je voulais couper les ponts avec ma famille, ne rien faire de mes journées, aller sur internet jusqu'à 3h du matin, etc, et ils avaient même dit à ma mère que c'était elle qui décidait car ils collaboraient avec la famille et ils disaient que ma mère devait être incluse dans mon réseau.

L'assistante sociale m'avait demandé à l'école, ça s'était passé comment et ma mère leur avait dit que ça ne s'était pas bien passé et qu'aussi, qu'ils s'étaient passé pleins d'histoires et que c'était ce que les profs lui disaient hors que voila, j'avais trouvé ça dégueulasse que ma mère parle de moi comme ça et sinon, j'avais demandé plusieurs renseignements là-bas, si je pourrais aller sur internet, faire des tours en bus avec mes 2 amis aspergers, etc, et sinon, l'assistante sociale qui m'avait dit au téléphone en juin 2014 qu'il fallait des activités de jour, elle m'en avait reparlé le 26 août 2014 et ma mère lui avait expliqué que je ne saurais pas travailler à temps pleins et que je ne savais pas me concentrer toute une journée et l'assistante sociale a expliqué à ma mère qu'on ne demandait pas des activités de jours à temps pleins.

Je lui avais demandé si je pourrais faire des tours en bus avec mes amis, revenir au soir comme eux font et l'éducateur me disait que je pourrais le faire mais pas tout de suite et qu'aussi que je devrais m'assurer des dangers et pour ce qui est d'aller dormir chez Bastien et de passer une nuit là-bas, ma mère avait carrément dit à l'éducateur qu'elle n'aimerait pas que j'aille dormir chez lui hors que Iouri, il avait déjà été dormir chez Bastien.

En août 2014, ma mère avait pris rendez-vous au LEN de Wavre et on avait eu rendez-vous le 9 septembre 2014 et là-bas, le directeur qui disait qu'il y'avait 1 place de libre, il disait qu'il fallait rechercher soi-même les activités de jour et sinon, ma mère qui avait expliqué au directeur qu'elle avait peur que je fasse mon essai là-bas et que j'avais des difficultés, que je ne savais pas raisonner, etc, distinguer le bien du mal, le directeur lui disait qu'il y'avait aussi des gens qui avaient des difficultés et que c'était des trisomiques et bine, ma mère lui avait dit que ce n'était pas la même chose et qu'ils n'avaient pas le même raisonnement que moi et qu'ils savaient mieux raisonner que moi et bien, le directeur avait été dans le sens de ma mère en disant qu'il la comprenait et qu'aussi que pour l'essai que c'était elle qui décidait et que de toute façon, je ne rentrais pas encore dans les conditions requises pour y aller et que je devais d'abord rechercher des activités de jour, que ma mère devait marquer son accord et quand je lui ai dis que l'awiph me disait que j'avais le droit d'aller en logement encadré novateur, le directeur me disait que l'awiph m'aurait dit que j'avais le droit de faire les démarches moi-même et que l'awiph ne décidait pas toute seule et que si ma mère n'est pas d'accord, le directeur ne sera pas d'accord et quand je lui avais dis que j'étais adulte et que je pouvais décider, il m'a dit ainsi que lui aussi était adulte et qu'il pouvait décider et sinon, il me disait que ma mère lui avait dit qu'elle était d'accord que j'essaye mis voila, quand on était remonté dans la voiture, ma mère m'avait dit que c'était trop loin et que j'aurais dû venir à Wavre pour rechercher les activités de jour avec le service d'accompagnement hors que voila, elle n'avait pas dit ça en face du directeur.

En juin 2014 quand j'avais commencé à expliquer ma situation dans les groupes autismes et privés sur Facebook, certains aspergers et mamans d'autistes m'avaient dit de contacter une association de parents d'autistes et à partir de fin novembre 2014, je m'étais décidé de contacter l'APEPA et j'avas expliqué toute ma situation à la vice-présidente qui elle a été à l'awiph faire suivre mon dossier et pour les appartements supervisés, elle m'avait expliqué que ça devait changer quand je lui disais que la psychologue de l'awiph m'avait dit que je ne pouvais pas aller vu que je n'avais pas fais l'enseignement spécialisé et moi qui lui avait demandé pour faire des sorties, elle m'avait parlé que le 19 décembre 2014 qu'il y'avait une journée sportive pour personnes autistes à Andenne auquel j'avais participé et j'avais eu la chance d'avoir vu le directeur de l'awiph centrale de Charleroi et moi qui lui avait expliqué ma situation, il m'avait parlé de faire une exception pour que je puisse aller en appartement supervisé.

Ce jour-là, j'avais demandé aussi au directeur s'il ne connaissait pas des organismes qui organisaient des sorties dans ce que j'aime bien et il m'avait parlé d'une association qui s'appelle mouvement "les personnes d'abord" à Verviers et il m'avait parlé aussi du SAPHO, un service d'accompagnement de ma région à Mont-sur-Marchiennes mais je connaissais déjà ce service-là.

Alors, la vice-présidente de l'APEPA avait demandé à la dame du mouvement de Verviers s'il n'y avait pas une antenne + près et elle lui avait dit qu'il y'avait une antenne à Namur et donc, j'avais écris à la dame par mail et elle me disait que chaque mardi de 17h30 jusque 20h qu'il y'avait des réunions.

Le 25 décembre 2014, j'avais connu Christelle, une maman d'autiste de ma région et après lui avoir expliqué ma situation, je lui avais parlé de la vice-présidente de l'APEPA et sinon, voila, pour vous dire qu'avec les plaintes de la part de mamans d'autistes de Belgique qui avaient été se plaindre à ma cousine et qu'elles disaient que je ne fesais que déblatérer ma famille, des mamans d'autistes ainsi que la vice-présidente de l'APEPA, Christelle me disaient qu'en réalité que je fesais une grosse dépression et qu'à cause de tout ce que j'ai subis donc, que j'aurais porté des traumatismes subis durant mon enfance, mon adolescence et que j'aurais n double diagnostic et la vice-présidente de l'APEPA qui avait vu moi le 19 décembre 2014 et ma mère le 9 février 2015 pour une réunion et bien, j'aurais un trouble du déficit de l'attention et elle aurait un trouble du déficit de l'attention car ça serait héréditaire.

Aussi, fin décembre 2014, moi qui avait voulu fêter le réveillon de nouvel an avec les enfants de Christelle car elle m'avait parlé d'eux qui eux avaient les mêmes loisirs que moi et que j'avais recherché des gens pour le réveillon de nouvel an, ça n'avait pas pu se faire car il fallait que Christelle vienne chez ma ère pour se connaitre et ma mère avait refusé et malheureusement, des personnes que la vice-présidente de l'APEPA avaient vu à la journée sportive pour personnes autistes, eux qui avaient recherchés de leur côté, ils n'avaient rien trouvé.

Les enfants de cette maman-là qui avaient les mêmes loisirs que moi car j'avais discuté avec eux, je lui avais expliqué que je m'étais rendu-compte que je n'avais pas ma place avec les aspergers quand j'avais vu ce que ça avait donné avec Bastien et Iouri et je voulais être avec des gens qui ont les mêmes loisirs que moi et malheureusement, j'avais eu des disputes avec elle ses enfants n'étaient pas toujours d'accord sur ce que je disais et elle qui avait commencé à m'aider et qui avait demandé une intervention au service d'accompagnement de ma région au SAPHO, ils n'avaient rien fait pour m'aider et sinon, à cause que ma mère avait continué d'être agressive avec moi en disant que la vice-présidente de l'APEPA, Christelle s'étaient mêlé de ce qui ne leur regardait pas, j'avais continué de pêter les plombs et à cause de ça, j'avais menacé la maman d'autiste de ma région sans le vouloir car elle aussi m'avait méprisé en janvier et des aspergers, mamans d'autistes qui ne prenaient pas ma situation au séreux + tous les traumatismes que j'ai subis durant mon enfance, mon adolescence, j'étais de + en + mal dans ma peau.

Le 13 janvier 2015, j'étais allé chez la docteur Peeters à Forest avec ma mère et elle lui avait encore parlé négativement de moi après que je lui avais expliqué les dernières
démarches qui avaient été faites au niveau des logements encadrés novateur, elle lui avait carrément dit que moi, ça n'allait pas dutout et que je menaçais de tuer ma mère et son copain hors qu'ils ne fesaient que me maltraiter psychologiquement et moralement.

Aussi, ma mère voulait absolument lui parler de certaines choses mais pas devant moi car sinon, elle disait que je lui ferais encore un caca nerveux et la neuropsy lui disait qu'il fallait que je sois-là car elle trouvait que c'était important que je l'entende mais ma mère n'avait pas voulu lui dire devant moi, non, elle lui avait juste dit qu'il s'était passé des histoires sur les réseaux sociaux avec les aspergers et les mamans d'autistes et la neuropsychiatre avait encore repris la version de ma mère et ma mère lui avait dit qu'aussi que je ne fesais plus rien de mes journées, que je n'allais plus travailler bénévolement à son bureau hors que ça, j'avais arrêté après décembre 2012 déjà et au susa, j'avais déjà expliqué à la neuropsychiatre que je ne voulais plus y aller après le 30 septembre 2013 car je devais payer mon train et que c'était de l'argent jeté par les fenêtres et ma mère lui avait encore dit que j'allais me coucher très tard et qu'il était 6h du matin hors que ça, ce n'était quand même pas tous les jours et pour le logement, j'avais expliqué à la neuropsy que je voulais essayer au LEN de ma région ou au SAPHA à Mons et ma mère lui disait que le problème, c'est que la nuit, il n'y avait personne même au LEN de ma région mais voila, ma mère avait commencé à lui dire que la 1ère chose que je demandais aux rendez-vous des logements, c'est s'il y'a une connexion internet car ma mère lui avait dit que je ne voulais faire que ça et qu'au sablier qu'il n'y en avait pas et que c'était interdit dans ce genre d'institution hors que ce n'était pas vrai, il y'avait possibilité d'avoir une connexion internet au "sablier.

Alors, la neuropsy avait dit à ma mère que comme je ne fesais plus rien de mes journées qu'il fallait que j'aille dans un centre de jour car là-bas, il y'avait des activités toute la journée qu'elle disait et sinon, pour ce qui est du SAPHA à Mons, elle disait à ma mère qu'il fallait essayer quand même l'essai et que si ça n'allait pas qu'on réintroduirait une procédure au SPF de la sécurité sociale pour le 31 mars 2017.

Aussi, ma mère avait commencé à lui dire que comme je ne voulais pas payer mon train pour aller travailler bénévolement au susa qu'elle était obligée de payer pour moi hors que ma mère n'a jamais payé pour moi et la neuropsy lui a répondu que je n'avais rien à dire et que comme j'étais mis sous administration des biens provisoires et que c'était avec mon argent, qu'on m'imposerait le bénévolat et la neuropsy a dit carrément à ma mère qu'il fallait faire quelque chose sinon, on courait à la catastrophe.

Moi qui avait expliqué à la vice-présidente de l'APEPA que ni le susa ni la neuropsychiatre ne prenait ma défense pour mes problèmes et que quand ma mère allait lui parler négativement de moi que la neuropsy reprenait sa version, je voulais changer de neuropsychiatre et moi qui avait commencé à expliquer ma situation chez moi à Nicolas, un autiste du susa que j'avais connu le 21 février 2009, il prenait ma défense pour mes problèmes et quand je lui avais demandé s'il voyait un ou une neuropsychiatre, il m'avait dit qu'il voyait un neuropsychiatre ou un neurologue à Manage et je lui avais demandé son nom de famille qui est le docteur Deconinck et moi qui avait expliqué à la vice-présidente de l'APEPA que je voulais soit aller chez lui ou aller chez un neuropsychiatre à l'hôpital "notre-dame" à Charleroi dont Christelle m'avait parlé, la vice-présidente de l'APEPA me disait que c'était mieux d'aller à Manage car on fesait le double diagnostic et quand Alice a parlé à ma mère que je voulais changer de neuropsychiatre, après, ma mère a commencé à m'agresser et s'énerver sur moi en disant que des étrangers comme la vice-présidente et la maman d'autiste de ma région s'étaient mêlé de ce qui ne les regardait pas et quelles avaient dit à ma mère de changer de neuropsychiatre hors que moi, je voulais changer car je n'étais pas content de la docteur Peeters à Forest.

Un jour en janvier, la dame du SAPHA qui avait téléphoné à la vice-présidente de l'APEPA, elle avait expliqué ma situation à la dame et elle qui ne comprenait pas pourquoi je n'avais pas été à mon rendez-vous en juin 2014, elle avait dit à Alice qu'elle était d'accord d'en parler avec ma mère pour un essai au SAPHA et le mercredi 25 février, j'avais eu rendez-vous avec ma mère et la dame et elle avait expliqué à la dame que je voulais faire un essai et lui avait parlé négativement de moi en disant que je n'étais pas autonome, que je me laissais influencer par les aspergers, les mamans d'autistes sur facebook, que je ne savais rien faire tout seul, etc, et ma mère qui avait expliqué ses craintes, elle qui croyait que c'était encadré, la dame lui a expliqué que ce n'était plus encadré après 17h comme c'était le cas en 2013 et aussi, depuis que ce n'était plus la même dame, la période d'1 mois a été raccourcie à 5 jours suivant les personnes mais cette dame-ci trouvait qu'1 mois que c'était trop long.

Aussi, ma mère qui avait dit à la docteur Peeters que je voulais faire un essai au SAPHA, elle avait commencé à lui dire qu'alors, la dame du SAPHA n'avait qu'à prendre la responsabilité mais quand ma mère lui a expliqué ça, la dame lui a répondu qu'elle n'était pas responsable et qu'elle me donnerait les clés de l'appartement.

Le mardi 20 janvier 2015, j'étais allé à la réunion du mouvement à Namur et j'avais dis à la dame que j'étais venu pour faire des sorties dans des parcs d'attractions, fêtes foraines, discothèque, etc, et elle me disait que le mouvement n'organisait pas de sorties et que les personnes qui y allaient venaient pour s'auto-représenter hors que le directeur de l'awiph m'avait dit qu'ils organisaient des sorties mais la dame m'avait dit qu'on pouvait organiser des sorties en-dehors du service.

Après m'être présenté aux autres personnes du mouvement et dit que j'étais autiste, j'avais dis que je voulais organiser des sorties et Vanessa, une fille déficiente intellectuelle m'avait dit qu'elle était prête à faire des sorties avec moi ainsi que 2 autres personnes et elle me disait même qu'elle me trouvait normal et que j'étais un gentil garçon mais voila, quand elle était venue me reconduire à la gare de Namur avec les 2 autres personnes, j'avais été angoissé après malheureusement et je n'ai plus osé retourner au mouvement par la suite hors que j'avais ma chance de faire des sorties avec ces personnes-là vu qu'avec les aspergers, les enfants de Christelle, ça n'avait pas marché.

Un jour en mars, ma mère avait téléphoné au centre-psychiatrique Saint-Bernard de Manage pour un rendez-vous chez le docteur Deconinck qui est un neurologue et j'avais commencé à aller avec ma mère le lundi 9 mars et ma mère lui avait expliqué donc que moi qui expliquait ma situation à des aspergers, mamans d'autistes et qu'avec tout ce que j'avais subis dans l'enfance, à l'adolescence que je fesais une dépression et le neurologue m'avait parlé de 2 médicaments comme anti-dépresseurs, du sipralexa et du trazolan et j'avais expliqué ma situation au neurologue aussi de tout ce que je subissais chez moi après que ma mère soit sortie de son bureau et quand je lui avais dis que je voulais aller en appartement, je lui avais expliqué les démarches qui avaient été faites depuis février 2010 et il me disait que ça serait une bonne solution pour apaiser les tensions que j'avais chez moi.

Le mardi 24 mars, j'étais allé au centre génétique de Gosselies avec ma mère pour voir s'il n'y avait pas des gènes défectueux car ma sœur qui allait avoir un bébé, ma mère voulait savoir si j'avais des gènes défectueux ou pas et après, on avait discuté des démarches au niveau du logement et la dame nous avait voir l'assistante sociale et on en avait parlé mais voila, ma mère qui disait aussi que je ne serais pas capable de travailler et que dans un appartement supervisé ou logement encadré novateur qu'il fallait des activités de jour, mon ancienne neuropsychiatre avait déjà dit à ma mère le 13 janvier 2015 qu'il fallait que j'aille dans un centre de jour et ma mère avait commencé à dire à l'assistante sociale que je ne voulais pas y aller hors que voila, j'avais peur de ne pas me plaire encore une fois et aussi, je ne rentrais pas dans les conditions requises pour y aller pour l'awiph car je n'ai pas fais l'enseignement spécialisé.

Alors, quand on avait eu les tests pour les gènes, la dame nous avait dit qu'on n'avait rien trouvé.

Le 29 mars, quand François était venu me voir chez moi, moi qui lui avait demandé s'il n'avait pas des amis qui avaient les mêmes loisirs que moi, il m'avait parlé de Remy et il me disait que je pourrais très bien m'entendre avec lui et il me disait que Remy a un trouble du déficit de l'attention et je l'avais rencontré dans un lieu public le vendredi 10 avril et on avait discuté des sorties dans ce que j'aimais bien mais ce que François m'avait dit, ce n'était pas ce que Remy m'avait dit.

Pour mes 27 ans, on était allé à la foire de Charleroi avec eux 2, la maman d'autiste de ma région, sa fille et 3 autres amis à François qu'il m'avait présenté par surprise et ce jour-là, on avait discuté des soirées cinéma qu'on ferait et on en avait fait une le 30 avril, le 10 mai et le 16 mai.

Aussi, ce jour-là, le neurologue avait contacté une équipe mobile du regain de Châtelet pour voir au niveau de mon autonomie et d'un suivi à domicile et il m'avait parlé qu'ils viendraient chez moi le 1er juin et ce jour-là, on avait parlé de ma situation et les 2 personnes comprenaient ma situation mais au bout du 3ème rendez-vous chez moi, ma mère avait commencé à leur dire qu'il y'avait beaucoup trop d'intervenant en ce qui concernait une dépression et un trouble du déficit de l'attention et qu'on tournait en rond.

Le dimanche 3 mai 2015, moi qui continuait de subir d'être maltraité psychologiquement et moralement par ma mère, son copain et que lui qui m'avait dit que je consommais de l'eau pour rien car lui et ma mère me disait que je ne me lavais pas et que c'était du gaspillage, il m'avait dit ça en me criant dessus et ma mère qui n'avait pas voulu prendre ma défense, sans le vouloir, j'avais fais une grosse crise et j'avais sauté très fort sur le plancher en haut et lancé un objet au copain de ma mère, ma mère avait voulu appeler le médecin traitant de Jumet pour qu'il me prescrive des médicaments ou qu'il me fasse hospitaliser hors que la vice-présidente de l'APEPA, la maman d'autiste de ma région et François, mon ami asperger de ma région m'avait déjà dit qu'il fallait que je me fasse hospitaliser pour dépression mais le neurologue à Manage ne voulait pas et sinon, moi qui avait pleuré ce jour-là, j'avais prévenu François sur facebook et je lui avais téléphoné d'urgence en lui disant que ma mère et son copain continuaient de me maltraiter psychologiquement et moralement et je lui avais demander de faire venir la police chez moi et il me disait qu'il ne voulait pas le faire car il disait ne pas être témoin de la situation mais après lui avoir dit plusieurs fois que c'était vrai ce que j'avais subis, il avait fini par le faire mais il m'avait expliqué que les policiers ne voulaient rien faire et ils avaient appelés les pompiers et quelques temps après, la camionnette de pompier est arrivée et j'ai été les rejoindre en leur expliquant ma situation et François qui m'avait dit de me faire hospitaliser à Van Gogh pour me libérer des pressions que j'avais avec ma famille, il m'avait dit aussi de demander des médicaments et donc, j'avais expliqué ma situation aux pompiers dans la camionnette et moi qui leur avait dit que je voulais aller à Van Gogh, ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient pas me mettre là-bas car c'est une unité psychiatrique et eux qui m'avaient proposés soit de rentrer chez ma mère, d'expliquer ma situation aux policiers ou alors d'aller à Marie-Curie à Lodelinsart, moi qui n'avait pas pu me décider tout de suite, je leur vais dis quelques minutes après que je voulais aller à Marie-Curie et un des 2 pompiers qui était allé chercher ma carte d'identité chez moi, il avait bien vu que ma mère était désagréable et que moi dans la camionnette que j'étais calme mais que voila, comme je n'étais pas blessé physiquement vu que c'était de la maltraitance morale et psychologique, le pompier me disait que je n'étais pas blessé physiquement et a moment que je m'étais décidé à aller à l'hôpital Marie-Curie, les 2 policiers étaient arrivés en voiture et ils étaient rentrés chez ma mère et son copain et se sont dit des trucs et après, un des 2 policiers était ressortis de chez moi et était monté dans l'ambulance et m'a demandé ce qu'il se passait et comme j'étais mis sous administration des biens provisoires et que c'est ma mère qui est mon administratrice, le policier m'a carrément dit que c'était ma mère qui décidait si je me fesais hospitaliser ou pas et il m'avait même dit que j'avais bloqué une ambulance pour rien et que les pompiers avaient des problèmes bien + importants que ça et le policier qui m'avait remis chez ma mère, il a parlé avec ma mère et en parlant du neurologue, ma mère avait dit au policier qu'il ne fesait rien pour m'aider et le policier avait dit à ma mère de changer hors que ma mère lui avait répondu qu'on avait déjà changé et moi qui avait expliqué que le 11 mai que j'avais rendez-vous à l'appartement supervisé "la courte échelle", le policier m'a répondu que ce n'est pas parce que j'irais en appartement que je ferais ce que je veux et que la vie que ça n'allait pas comme moi, je voulais et le policier avait même dit à ma mère de voir s'il n'y aurait pas une structure adaptée pour moi et il aurait dit à ma mère quand j'étais dans l'ambulance que je ne pouvais pas rester à ne rien faire de mes journées et sinon, après, ma mère m'expliquait qu'à Van Gogh que les pompiers ne pouvaient pas me mettre car c'était une unité psychiatrique et à Marie-Curie à Lodelinsart, ma mère me disait qu'il n'y avait pas d'unité psychiatrique et donc, elle n'avait pas voulu que j'aille.

Alors, après, ma mère avait contacté mon père sur skype en lui expliquant ce que j'avais fais ce jour-là donc et lui, il était d'accord que j'aille à Van Gogh.

Alors, j'en avais parlé d'urgence à la vice-présidente de l'APEPA pour lui dire ce qu'il y'avait eu et elle avait téléphoné à ma mère et lui expliquer mes problèmes et le copain de ma mère qui était là, la vice-présidente avait bel et bien entendu qu'il me criait dessus et elle me disait que ce n'était pas bien de sa part et elle qui avait dit à ma mère que je pourrais me faire hospitaliser à Van Gogh malgré qu'ils ne font pas le double diagnostic là-bas, Alice lui disait qu'on avait beaucoup modernisé à Van Gogh et qu'elle connaissait bien et elle m'avait expliqué que là-bas que je parlerais avec les psychologues, infirmières, voir aussi si je marche bien, s'il y'a assez de minéraux, de fer, de calcium, faire une prise de sang pour voir s'il n'y a pas un neuro-transmetteur défectueux, etc.

Alors, après que la vice-présidente avait eu fini de parler avec ma mère au téléphone, ma mère avait dit à son copain de tempérer mais voila, après, il n'avait plus voulu que je prenne son thermo quand je buvais du café pour souper et quand j'avais dis ça à la vice-présidente de l'APEPA, elle me disait que ce n'était pas bien de sa part.

Le lendemain matin donc, ma mère avait fait venir le médecin traitant de Jumet et lui avait expliqué ce qu'il s'était passé et après lui aovir expliqué, il avait fait un mot comme quoi je devais être hospitalisé mais moi, j'étais d'accord d'être hospitalisé et quand je suis arrivé à Van Gogh avec ma mère, j'avais parlé avec l'infirmier et lui, il m'avait demandé ce qu'il se passait et si j'étais agressif, etc, et après, il me disait que pour l'hospitalisation que c'était le psychiatre d'urgence qui prendrait la décision et moi qui lui avait parlé dans son bureau, je lui avais expliqué donc ce que j'avais eu la veille et quand ma mère lui a expliqué après et lui a dit que tous les soirs que je parlais tout seul en bas quand elle et son copain étaient couchés, le psychiatre disait qu'une hospitalisation d'urgence n'avait pas de sens et que c'était pour des patients qui avaient des crises aigües hors que moi, il disait que c'était chronique car le fait que je parlais tout seul que ça revenait tout le temps ainsi que le fait de répéter toujours la même chose.

Alors, le psychiatre avait demandé à moi et à ma mère si on n'avait pas un psychiatre de référent et je lui disais que depuis mars que je voyais un neurologue à Manage où on fesait le double diagnostic et il nous avait dit de reprendre contact avec lui mais voila, quand ma mère en avait parlé la 1ère fois au neurologue pour une hospitalisation, il disait qu'il ne voulait pas m'hospitaliser et donc, on avait dû ressortir de Van Gogh et ce jour-là, l'après-midi, ma mère avait téléphoné d'urgence au docteur Deconinck pour lui expliquer et il m'avait pris à 15h45 et on était allé à Manage mais voila, pour l'hospitalisation que je lui avais demandé, il m'avait dit que ce n'était pas envisageable comme ça et sinon, pour le double diagnostic, il avait expliqué que c'était la docteur Batels qui fesait ça mais comme la vice-présidente de l'APEPA m'avait déjà dit que c'était mieux que j'aille chez un homme, je n'avais pas osé aller chez la psychiatre et sinon, ma mère qui voulait que le neurologue me prescrive des anti-dépresseurs, il m'avait prescrit du sipralexa en boite normal, oui, quand François, mon ami asperger de ma région était venu me voir le 29 mars chez moi, je lui avais parlé des 2 anti-dépresseurs que le neurologue m'avait parlé et François m'avait conseillé d'essayer du sipralexa en boite générique et de combiner avec du wellbutrin et le neurologue m'avait répondu que c'était lui le docteur et après être revenu chez moi, ma mère avait recontacté mon père sur skype en lui expliquant ça et elle avait même dit à mon père que le neurologue m'avait dit qu'on arrêtait là quand je lui disais de me prescrire une boite générique.

Les enfants de Christelle qui avaient les mêmes loisirs que moi car j'avais discuté avec eux, je lui avais expliqué en décembre et en janvier que je m'étais rendu-compte que je n'avais pas ma place avec les aspergers quand j'avais vu ce que ça avait donné avec Bastien et Iouri et je voulais être avec des gens qui ont les mêmes loisirs que moi et malheureusement, j'avais eu des disputes avec elle ses enfants n'étaient pas toujours d'accord sur ce que je disais et elle qui avait commencé à m'aider et qui avait demandé une intervention au service d'accompagnement de ma région au SAPHO, ils n'avaient rien fait pour m'aider et sinon, à cause que ma mère avait continué d'être agressive avec moi en disant que la vice-présidente de l'APEPA, Christelle s'étaient mêlé de ce qui ne leur regardait pas, j'avais continué de pêter les plombs et à cause de ça, j'avais menacé la maman d'autiste de ma région sans le vouloir car elle aussi m'avait méprisé en janvier et des aspergers, mamans d'autistes qui ne prenaient pas ma situation au séreux + tous les traumatismes que j'ai subis durant mon enfance, mon adolescence, j'étais de + en + mal dans ma peau.

Sinon, moi qui avait eu plusieurs rendez-vous au SAPHO en mars, le 9 avril et le 16 avril avec ma mère, aux rendez-vous en mars, la dame m'avait dit ce qu'elle pensait de mon témoignage, de toutes les démarches qui ont été faite au niveau du logement et elle me disait que ma mère s'était toujours battue pour moi du temps de l'école même si j'étais toujours frappé, insulté par les autres élèves car elle dit que je sais lire et écrire hors qu'il n'y a pas que moi qui sait lire ni écrire et pour les problèmes que j'avais eu au mois de mars avec ma mère, la dame du SAPHO m'avait dit que ça, c'était la vie hors que moi, quand je crie soit-disant sur ma mère et son copain, on ne leur dit jamais que c'est la vie.

A partir du 9 avril, un autre éducateur du SAPHO avait repris mon suivi et je lui avais expliqué qu'en octobre 2014 que j'avais fais 2 après-midi d'essai au "sablier" qui est le logement encadré novateur de ma région et que l'assistante sociale devait me retéléphoner en décembre 2014 ou janvier 2015 pour une 3ème après-midi et nuit d'essai et on ne l'avait pas fait et quand j'en avais reparlé à ma mère début 2015, elle ne m'avait pas dit la 1ère fois que l'assistante sociale lui avait dit que ce n'était pas pour tout de suite.

Au dernier rendez-vous avec la dame du SAPHO, je lui avais demandé de téléphoner au "sablier" après lui avoir expliqué que je devais faire ma 3ème après-midi et nuit d'essai et à mon 1er rendez-vous avec l'éducateur le 9 avril donc, il m'a expliqué qu'on avait téléphoné là-bas, que mes 2 après-midi d'essai s'étaient bien passée mais que je n'avais pas d'activités en journée comme l'éducateur et l'assistante sociale du LEN m'avait déjà dit hors que je ne trouvais pas ça logique pour 2 raisons car déjà, à la réunion du 26 août 2014 là-bas, on m'avait dit qu'on rechercherait avec moi les activités de jour et qu'on pourrait m'accompagner et qu'aussi, que si je ne pouvais pas aller au "sablier", je trouve qu'on aurait pu me prévenir comme quoi que c'était parce que je n'avais pas d'activités de jour.

Au rendez-vous du 16 avril avec ma mère, moi et l'éducateur, il nous avait expliqué qu'il avait trouvé 2 centres pour autistes, l'un à Jette à Bruxelles et l'autre à Quevaucamps, près de la frontière française et aussi, il nous avait parlé d'un appartement supervisé "la courte échelle" à Charleroi et que je pourrais téléphoner mais que par contre que le week-end, il n'y avait personne.

Alors, ma mère a commencé à expliquer à l'éducateur que mes grands-parents d'à côté qui étaient partis en maison de retraite le jeudi 26 mars 2015, qu'elle et mon père m'avait proposé de racheter leur maison et que comme ça, j'aurais ma maison et que je serais à côté de chez ma mère et que s'il se passait quelque chose que ma mère serait juste à côté mais voila, il y'avait pas mal de travaux à faire que mes parents disaient et aussi, il fallait demander l'accord du juge de paix pour les travaux et aussi, moi, je n'étais pas trop d'accord et la vice-présidente de l'APEPA me disait que j'aurais encore le même problème que chez ma mère et en janvier, ma mère me disait qu'elle ne voulait pas que je rachète la maison de mes grands-parents car elle me disait que je n'aurais pas assez d'argent pour faire les travaux et que je ne gagnais pas assez par mois mais après, elle avait été se renseigner à la région wallonne et finalement, j'avais assez d'argent pour la racheter.

Sinon, voila, ma mère a changé pas mal de fois d'avis car au départ, elle voulait que j'économise le + possible d'argent à place et attendre encore 20 années pour avoir un bel appartement dans le brabant-wallon ou dans un quartier résidentiel, puis, elle me disait qu'elle voulait que j'aie un appartement supervisé et que je sois encadré 24h/24 par des éducateurs, puis, elle voulait que je reste chez elle au sein de ma famille car elle me disait avoir sacrifié toute sa vie pour moi, etc.

Un jour en avril déjà, après que l'éducateur du SAPHO ait donné les coordonnées à ma mère pour le centre à Jette et à Quevaucamps, elle a téléphoné à celui de Quevaucamps et ce n'était déjà pas possible que j'aille là-bas car ce n'était réservé qu'aux français et qu'ils n'étaient pas subventionnés par l'AWIPH et quand j'avais parlé de ces 2 centres-là à la vice-présidente de l'APEPA, elle me disait de ne pas aller là-bas car ce sont des autistes + profonds que moi et elle m'avait conseillé de prendre rendez-vous à "la courte échelle".

Alors, un jour en avril, j'avais téléphoné à "la courte échelle" et j'avais expliqué ma situation et elle m'avait fixé un rendez-vous le 11 mai et j'étais allé avec ma mère mais voila, là-bas, aussi, ma mère avait été parler négativement de moi aux 3 dames en disant ses craintes et qu'elle avait peur qu'il ne m'arrive quelque chose ou que je ne me mette en danger, etc, comme elle avait dit au responsables des 3 logements encadrés novateurs qu'on avait été voir en 2014.

J'avais expliqué ce que je subissais par ma mère, son copain, ma soeur ce jour-là et les dames ont commencés à me dire que là-bas que je serais avec d'autres personnes qui ont toutes sortes de handicap et que ça ne se passerait peut-être pas toujours bien non plus et elles m'ont parlés de participer à 4 activités en juillet et 4 activités en août avant de commencer à faire le stage de 15 jours en septembre ou octobre car elles me disaient qu'elles voulaient apprendre à me connaitre mieux d'abord et elles disaient que pour que la catégorie "160" qui est catgorie autisme soit crée qu'il fallait que la psychologue de l'awiph marque son accord et que ça passe par l'administration centrale de l'awiph et les 3 dames m'ont refixé un rendez-vous le 1er juin avec moi et la vice-présidente de l'APEPA car je voulais qu'elle explique mon autisme aux 3 dames et la psychologue de l'awiph ne devait pas venir d'après ma mère.

Aussi, quand j'avais demandé aux 3 dames si avec les autres bénéficiaires de l'appartement supervisé si on ferait des sorties dans ce que j'aime bien comme walibi, les dames m'avaient répondu qu'on ne ferait pas ce genre de sortie car elles disaient que c'était trop cher et que les bénéficiaires n'avaient pas beaucoup d'agent et que donc, on ferait des activités qui ne coûtent pas cher.

Le mercredi 20 mai, j'avais eu une 2ème réunion au SAPHA avec ma mère, la dame du SAPHA, la psychologue de l'awiph, la psychologue du susa, la dame du SAPHA et l'assistante sociale du centre génétique de Gosselies et on avait fait le point en ce qui concerne le logement et ma mère avait encore été dire devant les autres personnes que la vice-présidente de l'APEPA, la maman d'autiste de ma région et François se mêlaient de mes affaires et elle disait à chaque fois qu'elle ne trouvait pas ça normal que des étrangers se mêlent de mes affaires et ma mère avait encore été dire derrière le dos d'Alice que c'était pour ça qu'elle n'avait pas voulu qu'elle vienne à la réunion et moi qui voulait aller au SAPHA et à "la courte échelle", la psychologue de l'awiph m'avait dit que je ne pouvais pas choisir 2 projets et que je devais en choisir 1 des 2 et j'avais choisi "la courte échelle".

Le 1er juin, la vice-présidente de l'APEPA qui avait expliqué tout mon vécu, ma situation à la psychologue de l'awiph, elle s'était rendu-compte qu'il y'avait un problème et qu'elle trouverait une solution pour moi et elle était venue ce jour-là à "la courte échelle" et quand j'avais dis ça à ma mère, elle m'a encore dit que c'est parce que la vice-présidente de l'APEPA s'était mêlée de mes affaires et que la psycholgue de l'awiph qui aurait dit au départ qu'elle n'irait pas au rendez-vous du 1er juin, ma mère avait commencé à me die qu'elle avait retourné "kazak".

La vice-présidente de l'APEPA avait expliqué ma situation ce jour-là, mon autisme aux 3 dames et la psychologue de l'awiph qui était là, elle m'avait expliqué donc que pour que je puisse faire le stage de 15 jours en octobre que ça devait d'abord passer par l'administration centrale de l'awiph.

Un jour en juillet, j'avais reçu un courrier comme quoi ça la catégorie "160" a été accordé provisoirement à "la courte échelle"

Le mardi 7 juillet, j'avais eu rendez-vous à "la courte échelle" et j'étais allé seul pour discuter des 4 activités que je devrais participer en juillet et moi qui avait vu sur une affiche dans le couloir que des bénéficiaires de l'appartement supervisé allaient à Eurodisney le 18 juillet, je ne trouvais pas ça logique car Eurodisney qui est + cher que walibi, les dames m'avaient dit que Walibi, c'était trop cher et quand j'avais voulu leur demander des explications, elles ont commencés à me dire que j'avais un comportement désobligeant, que j'interrompais la parole quand les dames me parlaient et que c'était dans mon caractère et elles avaient décidés à me faire participer qu'à une seule activité qui était le code de la route le jeudi 9 juillet et moi qui leur avait demander de me donner le tableau des différentes activités, j'avais vu qu'il y'avait la piscine aussi mais les dames ne voulaient pas que j'aille à la piscine avec elles ni les bénéficiaires car elles disaient que c'était trop dangereux car elles disaient ne pas encore bien me connaitre et à cause de mon comportement désobligeant qu'elles disaient.

Alors, le jeudi 9 juillet, moi qui avait été démotivé d'aller à "la courte échelle" pour le code de la route car je n'avais pas été bien de ce que les dames m'avaient dit mardi 7 juillet, j'avais râté aussi mon bus à cause de ça et je n'étais pas allé à mon rendez-vous et j'avais dis à ma mère qu'on ne me voulait pas à "la courte échelle" car j'avais peur qu'elle me dise encore que c'est de ma faute si je lui avais dis que je n'étais pas allé à mon rendez-vous et quand j'avais retéléphoné le vendredi 17 juillet pour savoir quoi, la dame me disait que ça ne servait à rien qu'on continue avec moi vu que je n'étais pas allé à mon rendez-vous du 9 juillet.

Un jour en juillet, la vice-présidente de l'APEPA qui avait téléphoné à ma mère pour ma situation et le logement, elles s'étaient arrangées pour qu'on aille la voir le samedi 11 juillet à Bruxelles et elle qui avait expliqué mon autisme à ma mère et son copain, ils ont un peu mieux compris pendant quelques temps mais après, ils ont recommencés à ne plus rien vouloir comprendre et j'avais expliqué à Alice de ce qu'il y'avait eu à "la courte échelle" le jeudi 9 juillet et elle qui était déçue que je n'avais pas été, elle m'avait dit par contre que pour le fait que j'interrompais la parole que c'était l'hyperactivité.

Sinon, moi qui lui avait parlé d'autre démarche que j'avaient faites à propos du logement encadré novateur "le sablier" et que je devais aller là-bas en janvier déjà, elle avait dit à moi et à ma mère de retéléphoner là-bas et de voir où ça en était au niveau des activités.

Aussi, je m'étais décidé à retéléphoner au "regain" de Châtelet pour savoir pourquoi là-bas, je n'avais pas eu de nouvelles non plus et la dame me disait qu'en réalité qu'il y'avait eu un malentendu et qu'un psychiatre avait démissionné en décembre 2014 et sinon, elle me disait que pour un logement qu'il n'y en avait pas qu'on pourrait me proposer car il n'y avait pas de place et qu'il y'avait 4 personnes sur liste d'attente et pour un logement tout seul, elle m'expliquait que ça pourrait se faire et qu'on pourrait mettre un suivi à domicile et elle qui me disait que ça devait être dans les environs, je lui avais demandé si je ne pourrais pas avoir un suivi à Jumet Heigne à la maison de mes grands-parents et elle qui s'était renseignée, elle m'avait retéléphoné juste après en me disant que c'était faisable mais voila, j'avais demandé comme ça pour savoir hors que je n'était pas trop d'accord de la racheter.

Alors, moi qui m'était décidé à le faire un jour en août, j'avais eu une dame au téléphone en lui expliquant donc ce que j'avais fais là-bas et elle qui m'avait retéléphoné ce jour-là fin d'après-midi, elle me disait qu'en réalité, si je n'étais pas encore allé, c'est parce qu'il n'avait pas de place mais que je rentrais bel et bien dans les conditions requises pour y aller et l'éducatrice qui m'avait téléphoné le lendemain matin, elle me disait qu'en réalité que c'était de leur faute si on ne m'avait pas donné de nouvelles mais voila, elle m'avait expliqué que la personne qui devait partir en décembre 2014 ou janvier 2015 n'était pas partie et qu'elle partait seulement en septembre et elle m'avait expliqué donc que je ferais ma 3ème après-midi le 1er septembre et ma 4ème après-midi et nuit d'essai du 3 septembre au 4 septembre.

Le 19 août, j'avais de nouveau eu rendez-vous au SAPHA avec la dame et ma mère pour voir au niveau de l'essai ce que ma mère en pensait et ma mère qui avait déjà expliqué ses craintes le 25 février à la dame et aussi, le fait que je pourrais me mettre en danger ou les autres, la dame du SAPHA voulait l'avis de ma psychiatre aussi et moi qui avait dit que finalement, je préférais aller au "sablier" à Montignies-sur-Sambre car mes amis comme François, Remy, son ami et Christelle sont de Charleroi, je voulais rester dans la même région qu'eux.

Aussi, ma mère qui avait parlé à la dame que je rachète la maison de mes grands-parents, j'avais déjà dis à ma mère et mon père que je voulais tester mon autonomie dans leur maison pour voir si ça me conviendrait et avec la dame et l'éducateur du SAPHA, on avait convenu que je commence le jeudi 20 août pendant 1 semaine et ce jour-là, j'avais nettoyé la cuisinière, fait les poussières dans toute la maison, fait à souper le soir.

Le vendredi 21 août, j'avais nettoyé la maison en bas, la nuit du samedi 22 août au dimanche 23 août, j'avais dormir dans une des 2 chambres qui était la chambre de ma sœur et le mardi 25 août, j'avais nettoyé les 2 chambres en haut qui était la chambre de ma sœur et celle de mes grands-parents.

Le jeudi 3 septembre, moi qui avait fait les courses, fait à souper et nettoyer 2 pièces du logement encadré novateur le lendemain, ça s'était bien passé, oui, j'avoue que j'étais gagnant en allant au sablier plutôt qu'à "la courte échelle" car au sablier, je pouvais déjà faire mes 2 derniers essai en septembre tandis qu'à "la courte échelle", le stage d'essai de 2 semaines, ce n'était pas avant octobre mais voila, malheureusement, j'avais dû dire à l'éducateur que pour la suite, de laisser en suspens car j'étais hospitalisé à partir du lundi 14 septembre.

Sinon, j'aurais voulu sortir avec des gens qui ont les mêmes loisirs que moi pour être + épanouis et ne plus être isolé ni triste comme je l'ai toujours été auparavant et pour ça que je vais me faire hospitaliser à partir du 14 septembre pour un double diagnostic dans un centre-psychiatrique qui se trouve à Manage et donc, à suivre avec l'équipe mobile du regain de Châtelet que le neurologue à Manage avait contactée...

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 26 Oct 2015, 06:05

Bonjour,

Voila, après plusieurs semaines, je continue d'expliquer ma situation en ce qui concerne mon hospitalisation à Manage, oui, avant que ma mère ne me conduise donc, le lundi 14 septembre, elle m'avait encore trouvé agressif tout ça parce que je lui avais dis qu'elle n'avait pas à m'acheter des pantouffles sans me prévenir et c'est comme quand je lui ai dis que la maman d'autiste de ma région me disait que c'était des bêtises quand je lui disais que ma mère voulait que je me rase pour le concert NRJ à Charleroi car elle me disait qu'il fesait noir et que les gens ne voyaient rien et ma mère avait commencé à me dire qu'elle porterait plainte contre Christelle à un avocat en m'agressant et en me criant dessus et elle m'a dit après que j'étais agressif.

Alors, arrivé à Manage pour 9h avec ma mère, on a été faire l'admission pour l'hospitalisation à l'admission et une infirmière qui m'avait déjà dit le 2 septembre que je pouvais repartir quand je voulais et le monsieur m'avait dit que dans ce cas que je devais signer une décharge et ma mère qui lui avait demandé si je pourrais même si je suis mis sous administration des biens provisoires et le monsieur lui avait dit que oui car je ne suis pas enfermé dans un autre service et que je ne suis pas mis sous administration de ma personne et après être revenu dans ma chambre, une des infirmière qui était avec ma mère et moi dans la chambre, ma mère lui a dit qu'elle voulait lui parler de certaines choses car elle disait que certaines choses ne lui plaisaient pas de ma part et moi qui ait voulu dire certaines choses à l'infirmière, ma mère voualit entendre les choses mais moi, je ne voulais pas et donc, elle avait commencé à me dire que je ne pourrais pas entendre ce qu'elle voulait dire à l'infirmière car si je ne voulais pas que ma mère entende certaines choses, elle me disait qu'elle ne voyait pas pourquoi je devrais entendre ce qu'elle a à dire et l'infirmière lui avait dit qu'on écoutait d'abord le patient car c'était moi qui me fesait hospitaliser et pas ma mère et elle était repartie de l'hôpital donc et moi qui me suis dirigé à l'accueil, j'ai commencé à pleurer contre la vitre et ma mère qui m'avait encore dit que je fesais mon caliméro et elle était repartie et après, l'infirmière m'avait demandé de venir dans un bureau où on prend la tension, le poids, etc.

Au self service, j'avais pleuré le lundi 14 septembre et eu difficile à manger, le mardi 15 septembre, ça avait été mais le 3ème jour donc, le mercredi 16 septembre, là, j'avais pleuré de nouveau et j'étais très mal au self service et j'avançais très doucement et Albert, un patient m'avait rendu un service en me portant mon plateau et je n'avais pas réussi à manger et sinon, quand j'étais en face des bouteilles de boissons, j'avais dis aux infirmières que je n'étais pas bien et après, l'une d'entre elle avait commencé à me dire que j'étais perturbé car les bouteilles étaient vide mais après rempli la bouteille de fanta, l'infirmière a bien vu que je restais fixe toujours et donc, elle s'est rendu-compte que ce n'était pas à cause de ça et sinon, après m'être installé à table, moi qui pleurait à cause de tout ce que j'avais subis à l'école et dans ma famille, je n'ai pas pu manger et je suis resté + longtemps que prévu et un patient avait même dû me reconduire dans ma chambre et à un certain moment, je m'étais même effondré sur mon lit.

Alors, quand j'avais vu la psychiatre Batels ce jour-là ce soir, je lui ai expliqué donc ce que j'avais subis à l'école, dans ma famille et elle qui m'avait soutenu, elle m'avait demandé si je ne voulais pas quelque chose pour m'apaiser et moi qui était tellement dépressif car elle me disait que j'étais bel et bien déprimé et angoissé, je ne m'étais pas vraiment rendu-compte qu'elle m'avait prescrit 5 traitements.

Maxime.
Dernière édition par indiana2 le 09 Nov 2015, 18:24, édité 1 fois au total.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 02 Nov 2015, 16:03

Bonjour,

Je continue d'expliquer mon séjour au centre-psychiatrique de Manage, oui, au niveau des patients, ça se passait bien, quand je demandais à certains patients pourquoi ils étaient venu à Manage, ils me répondaient que c'était pour dépression ou alcool ou drogue ou cocaïne et sinon, moi qui leur avait résumé mes problèmes, certains patients avaient été révoltés de ce que j'avais subis dans l'enfance, à l'adolescence, certains m'ont dit comme Rosanna, Céline ou Adeline qu'elles auraient pris ma défense si elles avaient été ma mère, aussi, certaines patientes comme Céline, Rosanna ainsi que d'autres m'appréciaient et quand ça n'allait pas trop, ça arrivait qu'elles me seraient dans leur bras car je trouvais que j'avais besoin d'être réconforté et que ça m'aidait pour ma dépression et le fait d'être rassuré en me disant que je n'étais pas méchant et que j'étais comme je suis, ça me diminuait mes angoisses, oui, d'ailleurs, Céline, une patiente me disait tout le temps que tout le monde m'appréciait, personnes ne se plaignait de moi.

Un jour en septembre, avant le 30 septembre, moi qui disait à certains de mes patients qui étaient des amis à moi que je voulais faire des sorties avec d'autres dans ce que j'aimais bien, mes amis comme Céline et Rosanna m'encourageaient à faire ça et sinon, moi qui avait demandé à d'autres patients comme Robert leurs centres d'intérêts et leur loisirs, il me disait qu'il avait les mêmes gout que moi et qu'il serait d'accord de faire des sorties avec moi à Walibi, à des fêtes foraines, en discothèque, etc.

Aussi, on avait parlé d'aller en discothèque au réveillon de nouvel an car comme je n'avais réveillonné qu'une fois dans ma vie en 2013 avec Bastien et Iouri, je voulais réveillonner cette année-ci et Robert qui avait les mêmes loisirs que moi, je m'étais dis que ça valait le coup de faire des sorties avec lui et quand je lui disais qu'au réveillon de nouvel an qu'on pourrait aller au cap'tain à Tournai, il me disait que oui mais après dans la conversation, j'ai commencé à me rendre compte qu'il commençait à passer son temps avec moi, lui qui m'avait parlé de plusieurs discothèque comme le capt'ain et 4 autres, il avait commencé à me dire des trucs malsaines en me disant qu'on ferait 2 discothèques et qu'aussi que j'aurai des filles nues pour danser et que je pourrai les keter.

Aussi, moi qui lui avait demandé s'il connaissait l'autisme, il me disait qu'il avait un cousin qui était autiste et sourd et muet et quand je lui avais demandé de quel niveau d'autisme qu'il était et Robert m'avait répondu "autiste supérieur" et il m'avait même dit qu'il s'appelait Logan et il y'avait un patient qui était arrivé plusieurs jours après moi qui s'appelait Logan et qui lui était venu pour la drogue ou l'alcool et je sais bien qu'il y'avait déjà eu des disputes entre lui et Jonathan, un autre patient et bien, quand Robert a expliqué à Logan que je vouais aller en discothèque avec lui, il a dit à Logan que j'vais dis à Robert que je voulais que Logan vienne aussi hors que je n'ai jamais dis que Logan devait venir avec moi et Robert en discothèque et lui dans la conversation, il a commencé à en rajouter en disant que je pourrais keter des filles quand Robert expliquait ça à Logan de ce qu'il m'avait expliqué et Logan avait même dit à Mélanie de sortir avec moi et elle avait refusé et Robert et Logan m'avaient même demandé si je voulais sortir avec elle, tout des trucs comme ça.

Aussi, après, Robert m'avait dit des trucs du genre qu'on irait en discothèque à Charleroi au lieu d'aller au cap'tain à Tournai et il m'avait même dit qu'il existait une discothèque à Gosselies ou à Charleroi à la rue des putes et que là-bas que je verrais des prostituées et que je pourrais danser avec.

Après, il m'a demandé si j'étais décidé et il a commencé à me dire qu'à Charleroi à la rue de la rivelaine que j'aurais toute des femmes pour danser mais voila, j'ai compris réellement qu'il passait son temps avec moi car à la rue de la rivelaine, je sais bien qu'il y'a l'AWIPH mais en réalité, c'est à Montignies-sur-Sambre.

Sinon, voila, Adeline qui m'avait dit que je fesais trop confiance aux gens et qu'il fallait que j'apprenne à mieux les connaitre avant, elle me disait qu'elle, elle ne ferait pas confiance aux gens tout de suite comme ça car elle me disait ne pas connaitre + Robert que ça mais après, lui, il m'a dit que c'était Logan qui avait passé son temps avec moi et que la prochaine fois qu'il fallait que j'aille lui en parler et qu'il me défendrait hors que lui, il avait commencé par me raconter des trucs comme ça et je n'avais pas osé en parler aux infirmières.

Je continuerai d'expliquer la suite de mon hospitalisation + tard.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 02 Nov 2015, 19:07

Je reviens sur ce forum pour continuer d'expliquer comment se passe mon hospitalisation à Manage, oui, Adeline, une patiente avec qui j'avais parlé de ma situation en septembre, elle me disait aussi que j'aurais dû aller dans une école spéciale mais par contre, elle a eu une mauvaise vision sur l'autisme en me disant que c'était un handica mental hors que je lui ai expliqué que l'autisme était un handicap ou une manière d'être mais elle ne voulait pas l'admettre et elle trouvait aussi que je fesais trop confiance aux gens quand je lui ai expliqué que je voulais faire des sorties avec Robert dans ce que j'aimais bien et elle me disait que les patients en général avaient des connaissances et pas des amis hors qu'il y'en a comme moi qui s'étaient fait quelques amis.

Aussi, Sandrine, plusieurs jours après, au déjeuner, elle me disait avoir entendu la conversation et qu'elle avait trouvé ça choquant et qu'il ne falalit pas que je fasse totu ce que Robert me disait quand il me disait de danser avec des prostituées à la rue des putes à Charleroi, non, Sandrine me disait que je pouvais danser sans boire et danser tout seul et que je pourrais faire une nuit blanche si je me sens capable d'en faire.

Aussi, elle qui m'avait fait un calin, ça avait diminué légèrement ma dépression, oui, elle aussi, elle prenait ma défense pour tout ce que j'avais subis dans mon enfance, mon adolescence.

Aussi, j'étais repartis chez ma mère à partir du samedi 26 septembre jusqu'au dimanche 27 septembre pour voir coment ça se passait chez ma mère et son copain et je m'étais éloigné et isolé le + possible d'eux pour éviter la plupart des problèmes et le 1er week-end, ça s'était plutôt bien passé et ma mère m'avait reconduis à Manage dimanche 27 septembre pour 20h mais voila, le week-end du 3 au 4 octobre, ça s'est un peu moins bien passé, oui, le copain de ma mère m'avait encore donné des ordres en me disant de me laver les mains et il m'a redit la même chose le week-end du 10 au 11 octobre en me fesant la remarque hors que je ne lui avais rien demandé et je m'étais mis le + possible en retrait mais voila, ma mère avait réagit en lui disant d'arrêter de me faire des remarques car dans sa famille, ma mère lui disait qu'il n'oserait pas faire des remarques et que si c'était pour faire des remarques qu'il n'avait qu'à aller chez lui.

Aussi, un dimanche que j'étais revenu à Manage, soit le 1er ou le 2ème dimanche, moi qui avait continué de demander à Céline, une amie à moi si elle me trouvait gentil, elle me disait que oui et moi qui lui avait expliqué ma situation et tout ce que ma mère, son copain pensaient de moi, elle trouvait ça révoltant et aussi, quand je lui disais que ma mère et son copain me disait que je les menaçais de les tuer, elle me disait que je n'étais pas comme ça et sinon, je lui disais qu'en réalité, j'en avis ras-le-bol de subir et d'avoir subit des injustices et des méchancetés et elle me comprenait en disant que c'était normal qu'à la fin, je pêtais les plombs mais voial, moi qui en avait marre, je n'avais pas pu me retenir et je lui ai dis que je voulais me tuer et elle qui m'avait répondu que j'étais malade de faire ça (façon de parler qu'elle m'a dit après), Robert, a commencé à intevenir en me disant de ne pas dire ça et que lui, il avait eu un frère ou beau-frère qui s'était suicidé et il m'avait même dit de ne plus dire ça car sinon, il me disait qu'il me tuerait mais voial, lui qui m'avait dit qu'il m'aiderait pour mes problèmes que je subissais chez moi, il me disait qu'on irait en discuter avec l'assistante sociale le lendemain matin à 10h et que j'irais dans une habitation protégée à Haine St-Paul qui est l'ASBL entretemps mais voila, quand j'ai demandé à Céline pourquoi il m'a dit qu'il me tuerait, Robert et elle, m'ont dit que c'était une façon de parler hors que moi, quand je menace ma mère et son copain de les tuer, ils ne prennent pas ça pour une façon de parler et sinon, Céline qui allait dans le sens de Robert en disant que je ne devais plus dire que je me tuerais, après, Robert a voulu sortir du fumoir et juste avant de me dire ça, il me disait qu'il viendrait me chercher dans ma chambre le lendemain à 10h du matin mais il ne l'avait pas fait et après qu'il soit sorti du fumoir, Céline disait aux autres patients dans le fumoir que Robert ne comprenait pas trop mes problèmes hors qu'elle ne lui avait pas dit ça devant lui.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 09 Nov 2015, 03:33

Bonjour,

Je continue d'expliquer la suite de mon hospitalisation, oui, un jour que j'ai vu la psychiatre pour lui parler des sorties que je voulais faire avec d'autres personnes dans ce que j'aime bien, elle me disait connaître des autistes qui ont les mêmes loisirs que moi et elle m'avait parlé de demander à l'assistante sociale pour des organismes et aussi, la psychiatre qui m'avait parlé de la ferme "nos pilifs" à Bruxelles qui est un logement, moi qui avait été voir sur le site avec ma mère, j'avais vu que les différentes activités comme s'occuper des animaux ou le jardinage que ça ne me convenait pas et qu'avant que je voulais aller voir sur place pour voir comment ça serait.

Aussi, Paul qui était un autre patient qui était devenu mon ami, il me disait aussi que c'était une bonne idée de faire des sorties avec d'autres dans ce que j'aime bien et lui aussi, il m'avait parlé de me montrer une discothèque "le cactus" à Auderghem car son fils avait travaillé là-bas avant et il connaissait le patron et il me disait d'en parler à la psychiatre Batels comme pour les sorties avec Robert et un jour que j'avais vu la psychiatre, je lui avais parlé des sorties que Robert était d'accord de faire avec moi et elle me disait que je pourrais faire ça mais pas tout de suite et qu'il fallait encore attendre et ne pas brûler les étapes comme Paul m'avait déjà dit.

Aussi, j'avais demandé à la psychiatre quand je pourrais repartir définitivement chez ma mère pour ne pas rester trop longtemps à Manage surtout s'il n'y avait pas de place à la ferme "nos pilifs" et elle qui m'avait dit le jeudi 24 ou le vendredi 25 septembre qu'on ferait l'évaluation 2 semaines après, selon moi, c'était la semaine du lundi 5 octobre mais voila, quand je lui en ai reparlé un autre jour, elle me disait que ça serait fin octobre hors que la 1ère fois, elle ne m'avait pas dit ça et elle me disait qu'il faudra peut-être que je reste à Manage après la fin octobre hors que je croyais que je pourrais repartir quand même + tôt.

Aussi, un autre jour, quand j'avais discuté avec la psychiatre que Paul voulait me montrer la discothèque, elle me disait qu'elle était d'accord si c'était convenable.

Aussi, un autre jour que j'ai vu la psychiatre, elle avait voulu me parler de certaines choses en me disant que voila, moi qui ne participait pas aux activités à Manage sauf à l'atelier informatique et que moi qui voulait aller dans des dancings ou à walibi, elle me disait que la vie ne se résumait pas qu'à ça et elle m'a expliqué qu'il fallait que je découvre la différence et que mon problème, c'était comme si c'était soit noir soit blanc et que c'était comme un damier de case noire et blanche et qu'on pouvait colorier ces cases et elle m'a expliqué que les activités comme la musique, le djembe, le sport, etc, que je les ai essayée et que si ça ne m'avait pas convenu que c'est parce que je n'avais pas essayé de la bonne manière et qu'il fallait que les autres patients du service 61 m'accompagne mais voila, elle me disait d'en parler à ma référente qui est une des infirmières.

Aussi, le vendredi 2 octobre, l'équipe mobile du regain de Châtelet qui devait venir me voir chez la psychiatre, je lui en avais parlé 1 ou 2 jours avant donc fin septembre ou début octobre et elle me disait qu'on verrait ça mais voila, le 2 octobre, j'avais voulu retéléphoner au regain de Châtelet ce jour-là et la personne m'avait dit que c'était bel et bien ce jour-là à 13h et quand j'avais été voir dans le service de l'hôpital psychiatrique où le neurologue était, j'avais vu que la dame de l'équipe mobile n'arrivait pas et après été voir dans les couloirs, je suis revenu à la bulle où les infirmières se trouvent et une des infirmières m'a dit que ce n'était pas le 2 octobre et qu'il ne fallait pas que je me tracasse avec ça et que ce n'était pas à moi à m'occuper de ça car elle me disait qu'elle avait demandé à la psychiatre Batels et elle aurait dit à l'infirmière que ce n'était pas le 2 octobre et que je n'aurais pas eu les bonnes informations et qu'aussi que ça me mettait dans l'angoisse.

Aussi, moi qui avait peur de Mélanie, une patiente déjà depuis la fin septembre et aussi, avec tous les problèmes que j'avais dans ma famille et tous les problèmes que j'ai subis dans l'enfance, à l'adolescence, un jour au soir dans le fumoir, moi qui m'était assis à côté de Céline, je lui avais expliqué que j'avais peur et elle me disait de ne pas hésiter à lui en parler si j'avais besoin de lui parler et elle a pris très fort ma défense en disant que ma dépression durait depuis longtemps et que mes parents auraient dû faire quelque chose déjà à ce moment-là et elle qui m'avait conseillé d'en parler à la psychologue, Céline me disait que la psychologue ne me jugerait pas et après, j'avais commencé à pleurer et trembler des mains et elle qui m'avait parlé de voir le veilleur de nuit car elle et les autres patients dans le fumoir avaient vu que je fesais une crise de panique et Mélanie qui m'avait même demandé ce qu'il se passait, j'avais peur de répondre et après, Céline était venue avec moi près du veilleur de nuit et je lui avais résumé ce que j'avais subis dans le passé et ce que je subissais avec ma mère, son copain, ma sœur et il avait pris ma tension et il me disait de ne pas rester au fumoir car il disait que ce n'était pas bon avec la fumée mais lui qui m'avait conseillé de me reposer dans ma chambre, il avait voulu me prescrire une médication mais il n'avait rien trouvé pour ma crise de panique et sinon, il me disait que je m'en fesais de trop et que je ne devais plus m'enfaire comme ça mais il comprenait que j'avais eu un lourd passé.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 09 Nov 2015, 03:42

Aussi, Robert qui était toujours d'accord de faire des sorties avec moi à walibi pour halloween, à la foire de Liège en octobre et en discothèque au réveillon de nouvel an car on en avait reparlé, il me disait qu'il m'aiderait dans les démarches pour l'habitation protégée à Haine St-Paul car lui qui habite à 100mètres de là, il me disait que ça serait l'idéal car on serait près l'un de l'autre pour les sorties et Nancy, une nouvelle patiente qui était arrivée, elle me disait que Robert était un très bon ami pour moi et que ça serait une bonne idée que je fasse des sorties avec lui mais par contre, pour l'habitation protégée, elle me disait qu'elle avait peur qu'on me fasse du mal là-bas et moi et lui, on avait été en parler à la psychiatre vendredi 9 octobre et elle nous avait dit de revenir mardi 13 octobre et ce jour-là, quand je suis rentré dans le bureau de la psychiatre avec Robert pour discuter du logement, je lui ai expliqué en vitesse ce que j'avais subis par ma mère, son copain et ma soeur et elle me disait que c'était occupé se mettre en place mais voila, je lui avais dis que si on ne me trouvait pas de logement que je me suiciderais et elle m'avait dit de ne pas en faire un drame mais voila, elle nous aurait dit de sortir du bureau et de voir avec l'assistante sociale pour le logement.

Alors, quand j'ai expiqué ça à Yless, un patient qui serait peut-être devenu mon ami, il a commencé à me dire que c'était du chantage et que j'avais réagis comme un enfant de 6 ans.

Sinon, moi qui avait expliqué à Nancy pourquoi, j'étais à Manage, elle avait pris ma défense aussi pour ma situation et ça l'avait révoltée de tout ce que j'avais subis à l'école, dans ma famille et elle m'avait même dit qu'elle, si elle avait été ma mère qu'elle aurait pris ma défense, se serait renseignée sur l'autisme et m'aurait mis dans une école pour autiste et après avoir parlé de ça avec elle pendant 2 ou 3 jours, elle me disait qu'elle me considérait comme son fils et elle a été d'accord ausis que je lui fasse un calin car je lui disais que ça diminuait ma dépression et elle me disait être ma 2ème mère ou me considérait comme ma mère adoptive et sinon, quand je lui disais que je m'excusais sur pas mal de trucs car je fesais des choses sans lui dire ou que je me répétais sans m'en rendre-compte, elle finissait par me dire de ne plus m'excuser et que ce n'était pas grave et elle me disait même qu'elle, comme Rosana, Sandrine, Ludovic m'acceptaient tel que j'étais.

Le week-end du samedi 10 et 11 octobre, quand j'étais repartis chez ma mère, j'avais eu 2 problèmes, celui avec les remarques que le copain de ma mère m'avait fait et aussi, le fait que Christelle, la maman d'autiste de ma région m'avait encore contrarié en me disant que le fait de sortir avec Robert car c'était un ami à moi et d'habiter à 100 mètres de chez lui, elle avait commencé à me die que ce n'était pas un ami mais des connaissances et elle m'a dit de prendre du recul hors que malgré que j'étais hospitalisé et que j'allais mieux et que je prenais mes médicaments et bien, elle a continué de refuser de donner la responsabilité à sa fille de faire des sorties avec moi dans ce que j'aime bien sous prétexte qu'elle ne voulait pas avoir de problèmes et moi qui avait un espoir de sortir avec Robert qui lui a les mêmes loisirs que moi, la maman d'autiste de ma région m'avait répondu par sms samedi 10 octobre l'après-midi qu'elle était contente que Robert ferait des sorties avec moi dans ce que j'aime bien mais elle n'avait plus été de cet avis-là sur facebook samedi soir quand je lui ai parlé et elle avait commencé à me dire que mon Robert était toxicomane et qu'il avait un passé... hors que j'ai trouvé dégueulasse la manière comment elle m'a dit ça en disant "ton Robert" hors qu'elle ne peut pas savoir non plus comment il est et quand je suis revenu dimanche, mes amis comme Rosana, Nancy, etc, ont commencé à me demander comment ça avait été chez ma mère et je leur avais expliqué que ça n'avait pas trop été avec ma mère et son copain et Nancy qui a vu que je n'avais pas été bien, elle me disait de couper les ponts avec ma mère, son copain, ma famille, etc, car elle me disait que dans son cas que les étrangers étaient mieux que la famille mais quand je lui ai expliqué les problèmes que j'avais eu à l'école qui étaient des gens en-dehors de ma famille, elle me répétait que c'est parce que ma mère ne m'avait pas mis dans une école pour autiste et sinon, j'avais expliqué à Nancy qu'en réalité, j'avais eu 2 problèmes le samedi 10 octobre mais que je n'osais pas lui dire mon 2ème problèmes donc celui que j'avais eu avec la maman d'autiste de ma région et elle qui me disait de lui dire et de ne pas avoir peur, je lui disais qu'alors, elle me dirait que c'est de ma faute mais elle me disait toujours que non et qu'elle ne me jugerait pas.

Mercredi 14 octobre, les ennuis ont commencé malheureusement avec certains patients envers-moi, oui, certains patients qui étaient partis depuis plusieurs jours avant, d'autres qui arrivaient, il y'en a eu une qui était arrivé cette semaine-là qui s'appelait Wendy et moi et Ludovic, un ami à moi donc, on voyait toujours que les infirmiers jetaient le café à la salle commune vers 19h30, 20h ou 21h, oui, ce n'était pas toujours à la même heure et on le jetait dans l'évier et moi et Ludovic, on trouvait que c'était du gaspillage car des gens crèvent de soif et on avait eu l'idée à 2 de le récupérer parfois avec des bouteilles de coca ou soda qui éaient vide et que Ludovic avait et mercredi 14 octobre, lui ou moi avait pris ses 2 ou 3 petites bouteilles vides pour récupérer le café et j'avais pris aussi ma grande bouteille de coca vide car je m'étais dis que dans une grande bouteille de coca que ça irait + vite pour récupérer le café et bien, quand moi et Ludo, on a fait ça, Wendy, une patiente a commencé à rouspéter en disant qu'elle et les autres patients en voulaient encore ou qu'il falalit en laisser pour les autres mais comme c'est déjà arrivé qu'une infirmière vide le café à 19h30, moi et Ludo avons voulu le récupérer à cette heure-là au cas où qu'on le viderait à cette heure-là et Wendy a commencé à dire qu'en mettant les bouteilles sur la table, elle a cru que 'était pour les patients et qu'ils iraient mettre leur bouches sur des bouteilles qu'on a déjà bu dedans et que ce n'était pas propre mais voila, une infirmière qui était à la salle commune a commencé à me faire des remarques en me disant que ça n'allait pas de récupérer le café si d'autres patients en voulaient otut ça parce que Wendy a été me balancer ou Sandra aussi qui était une nouvelle patiente et l'infirmière a commencé à me demander ce que c'était les 3 bouteilles sur la table remplie et la grande bouteille et moi et Ludo, avons répondu qu'n récupérait le café et que ça n'allait pas et moi qui n'ait pas trouvé normal que Wendy fasse mêler ça à l'infirmière, sans le vouloir, je me suis emporté en me disant que je me tuerais et qu'on n'avait pas à me faire de remarque car pour moi et Ludo, on ne fesait rien de mal à récupérer le café car on considérait que c'était du gaspillage de le jeter dans l'évier et l'infirmière a commencé à me dire qu'il falalit que j'accepte les remarques qu'on me fesait et après, quand moi et Ludo, on a été à la bulle en parler à une autre infirmière, elle, elle nous a dit autre chose en disant que de toute façon, c'était interdit de récupérer le café et elle nous a expliqué que si on commence à en récupérer dans des bouteilles qu'on va en boire au soir ou pendant la nuit hors que j'ai dis à l'infirmière qu'elle ne pouvait pas savoir si on en boirait pendant la nuit car elle n'a jamais été sur place pour voir et elle nous a dit aussi que le café était un excitant et qu'on prenait des calmans qui sont les médicaments hors que moi, je n'en prend plus au soir vu que j'avais arrêté le loramet et le sycrest et aussi, elle qui a vu que j'avais rempli ma bouteille d'1,5 L, elle m'a demandé si je me renderais comtpe de ce que c'était de boire 1,5 L de café et elle qui a vu que j'avais dans mon autre main une bouteille de coca d'1,5 L, elle a commencé à me dire que je combinerais 1,5 L de café avec 1,5 L de coca hors que ce n'est pas parce que j'avais une bouteille d'1,5 L de café et une autre bouteille d'1,5 L de coca que je les boirais toutes les 2 pendant la nuit vu que ma bouteille de coca, je voualis la mettre au frigo et l'infirmière n'a pas voulu trop comprendre ce que je lui disais et elle a commencé à me dire que c'était mauvais pour l'organisme hors que voila, je lui disais que c'était mon problème si je voulais mettre mon organisme en l'air et quand je lui ai dis après qu'il ne fallait plus faire autant de café alors, elle a commencé à me dire que ce n'était pas à moi à dicter les règles hors qu'elle, elle m'a bien dicté en me disant de ne pas boire du café le soir ou la nuit et donc, je trouve que ce qu'elle dit que c'est aussi valable que ce que je lui dis.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 09 Nov 2015, 03:59

Alors, elle a commencé à dire que j'étais agressif et que je revendiquais un peu les choses et que si je boirais moins de café que je serais moins agressif hors que je lui ai dis que même quand je ne buvais pas de café que j'étais déjà comme ça.

Ce jour-là fin de la soirée, début de la nuit, moi et Ludo, on en avait parlé à Nancy car voila, elle qui n'aimait pas certaines infirmières ou une des veilleuses de nuit qui lui disait d'aller dormir, elle nous disait de laisser dire ce que l'infirmière me disait quand elle m'avait dit que j'étais agressif et revendigateur et sinon, le lendemain, quand je lui en ai reparlé au fumoir, elle n'a plus été de cet aavis-là et elle a trouvé normal qu'on ne puisse pas récupérer le café si des patients en voulaient encore et qu'aussi, que le fait qu'ils metteraient leur bouche dans les bouteilles qu'on avait mis sur la table que ça ne se fesait pas.

Aussi, moi qui avait fait lire mon témoignage à Ludovic dans sa chambre le mardi 13 octobre, il avait continué et terminé le mercredi 14 octobre et Nancy qui devait lire mon témoignage quand Ludo aurait terminé, c'était prévu qu'elle le lise le mercredi 14 octobre mais elle avait commencé à me dire qu'elle avait mal à la tête et qu'elle le lirait le lendemain donc le jeudi 15 octobre et elle qui m'avait dit que pour lire mon témoignage qu'il fallait soit que je lui fasse lire avec mon ordinateur portable soit en rentrant dans sa chambre ou elle qui rentre dans ma chambre, elle m'avait expliqué que je ne pourrais plus rentrer dans sa chambre et qu'elle ne pourrait plus rentrer dans la mienne mais voila, elle m'avait expliqué seulement après qu'il y'avait eu réunion communautaire mercredi matin hors qu'elle n'avait qu'à m'expiquer ça tout de suite pour que je comprenne mais voila, quand je lui disais mercredi 14 octobre au soir au fumoir que je n'avais pas trouvé normal que les infirmières m'aient fait des remarques et à Ludo pour l'histoire du café, elle m'a dit que c'était normal qu'on ne pouvait pas le récupérer et moi qui lui ait demandé des explictions car je ne comprenais pas, elle ou Robert a commencé à dire tout bas que j'étais chiant mais j'ai fais semblant de rien et elle qui me disait qu'elle avait mal à la tête, je lui ai redemandé quand elle lirait mon témoignage car elle qui m'avait dit qu'elle le lirait, je trouve qu'elle savait bien qu'elle avait mal à la tête déjà avant et sinon, jusque jeudi, elle continuait de prendre ma défense pour ma situation et mon vécu en me disant que ma mère aurait dû me mettre dans une école pour autiste et sinon, Wendy qui s'était excusée à moi pour l'histoire du café mercredi 14 octobre,Nancy m'expliquait qu'elle était une amie à elle et que Wendy aurait travaillé avec des autistes mais voila, malgré qu'à la réunino communautaire, on aurait dit que les patients ne pouvaient plus raconter leurs problèmes entre-eux, je toruve qu'on aurait dû m'expliquer ça tout de suite et Wendy qui était d'accord de lire mon témoignage jeudi 15 octobre ainsi que Nancy, je l'avais imprimé à l'atelier informatique ce jour-là pour que je puisse leur donner directement les pages pour ne pas devoir rentrer avec mon ordinateur portable dans sa chambre et Wendy m'aurait dit qu'elle le lirait du week-end mais Nancy était d'accord de le lire jeudi soir après avoir fumé sa cigarette mais après, je voyais bien qu'elle décidait toujours de le lire + tard hors qu'au départ, elle m'avait dit qu'elle le lirait déjà 1 ou 2 jours avant surtout qu'elle me considérait comme son amie et son fils.

Ce jour-là avant l'atelier informatique, quand j'avais continué de demander à Nancy pouruqoi elle donnait raison pour l'histoire du café à l'infirmière, elle a fini par me demander pourquoi je disais ça toujours à elle hors que voila, je lui ai dis que j'en parlais aux autres patients aussi et moi qui ne me suis pas senti compris, j'avais voulu le dire à Robert et Rosana et Rosana a commencé à me dire qu'il falalit que j'en parle avec l'infirmière hors que Rosana m'a toujours dit que je pouvais lui confier mes problèmes car elle me considérait comme son amie et oi qui n'ait pas compris et qui ait ressenti de la culpabilité, sans le vouloir, j'avais haussé le ton sur Rosana et elle qui m'avait demandé si elle pouvait aller toruver l'infirmière, je lui ai dis que oui mais elle lui a quand même dit que j'avais haussé le ton sur elle et l'infirmière m'a pris avec elle dans une pièce en me disant qu'on ne racontait pas ses problèmes aux patients hors qu'il y'en avait plusieurs qui racontaient leur problèmes entre-eux et quand je lui ai dis que j'avais + de problèmes que les autres patients, elle m'a dit que non hors que ma mère et la vice-présidente de l'APEPA me disaient que oui et donc, je ne comprenais pas et j'avais dis à l'infirmière que je voulais soit changer de service et aller au service 23 où il y'a des autistes ou soit signer une décharge car j'avais commencé à me rendre compte que je n'étais pas compris par les patients hors que jusqu'à présent, ils m'acceptaient tels que j'étais et l'infimière m'avait dit de revenir à 15h du service informatique pour voir la psychiatre Batels.

Aussi, jeudi, quand il y'a eu la mère de Mélanie qui est venue et qui moi avait écouté la conversation et que d'après ce que j'avais entendu, elle trouvait que le centre-psychiatrique de Manage n'était pas terrible, moi qui en avait parlé à Rosanna, elle me disait que chacun avait son avis et Yless, un autre patient qui pouvait être un ami à moi, il a commencé à me dire d'arrêter d'écouter la conversation tout ça parce qu'il trouve qu'après que je me prenais la tête hors que pleins de patients écoutent la conversation et même Yless l'a déjà fait aussi.

Jeudi soir dans la salle commune, Yless m'avait demandé comment ça allait et moi qui était honnête, je lui avais dis que ça n'alalit pas et il avait commencé à me dire que je navais pas envie que ça aille et après, moi qui ait demandé à Nancy quand elel lirait mon témoignage vu qu'elle m'avait dit qu'elle le lirait, Mélanie a commencé à intervenir en me disant que Nancy m'avait dit du week-end hors que Nancy m'avait dit qu'elle le lirait jeudi soir et avant le week-end donc et aussi, moi qui ait demandé à Yless pourquoi il m'avait dit que je n'avais pas envie que ça aille, Robert et surtout Mélanie a commencé à intervenir en me disant de les laisser tranquille et les laisser regarder la télévision hors que voila, je toruve que ce n'était pas son problème de se mêler de la conversation que j'avais avec Yless et Robert et elle a commencé à me dire ainsi que d'autres que je les avais harcelé avec mes problèmes et mon témoignage hors que j'avais seulement imprimé mon témoignage jeudi et moi qui ait commencé à dire que je signerais une décharge, Mélanie m'a dit que je n'avais qu'à signer une décharge et aussi, Yles qui m'avait demandé ce que j'avais fais à l'atelier informatique, il m'avait demandé si j'avais discuté avec mes potes du susa et je lui ai demandé comment il savait ça et il me disait que je lui aurais déjà dis que je discutais avec des amis autistes du susa hors que je ne m'en souvenais pas et sinon, moi qui me suis réellementsenti incompris par les patients de la salle commune dont certains étaient de mes amis, j'ai commencé à me mettre dans des états en pleurant en disant que je signerais une décharge et sans le vouloir, j'ai tapé dans une vitre qui séparait la salle commune et le couloir et Mélanie a commencé à me balancer en exliquant au veilleur de nuit que déjà, j'harcelais les autres patients avec mes problèmes depuis plusieurs jours hors que non, j'ai expliqué mes problèmes à mes patients qui sont mes amis et ils m'avaient toujours dit jusqu'à présent que je pouvais leur raconter mes problèmes et le veilleur de nuit qui m'aurait vu tapper dans la vitre m'a ordonné d'aller dans ma chambre et a voulu que je m'éloigne des patients hors qu'eux ont fait de la diffamation sur moi en me disant que je les harcelais avec mon témoignage depuis plusieurs jours et j'ai constaté qu'ils avaient changés d'attitude du jour au lendemain et Ludovic qui aurait retenu tout mon témoignage, il aurait dit à Nancy et à d'autres patients tout ce que j'avais subis jusqu'à présent et Mélanie qui m'a accusé d'harceler les patients, elle m'a accusé en réalité que j'étais méchant avec mes parents, ma famille et a commencé à me dire qu'elle comprenait pourquoi ma famille réagissaient comme ça avec moi hors qu'elle qui n'a pas lu mon témoignage, je m'étais demandé comment elle a deviné ou alors, Ludo lui aurait tout dit à elle car je lui avais dis à un certain moment que je voulais lui faire lire mon témoignage aussi.

Sinon, après que le veilleur de nuit m'avait dit d'aller dans ma chambre, j'avais voulu revenir dans la salle commune car la réaction des patients ne me plaisaient pas mais je n'ia pas pu avoir d'explication et les patients ont été se replaindre de moi aux veilleurs de nuit en me disant de retourner dans ma chambre et d'arrêter d'harceler les patients hors que j'ai trouvé ça dégueulasse car c'est eux qui ont changé d'attitude envers-moi et Rosana leur avaient même dit que j'avais haussé le ton sur elle le 15 octobre début d'après-midi.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 09 Nov 2015, 04:05

Je continue d'expliquer la suite de mon hospitalisation, oui, le 15 octobre après 15h, j'avais vu la psychiatre et je lui avais expliqué ce qu'il s'était passé et elle m'avait reparlé que moi dans mon cas, tout était soit noir ou blanc et qu'il fallait mettre du gris dans les cases et participer aux activités en demandant à ma référente de me faire accompagner par les autres patients.

Aussi, au fumoir, jeudi soir donc, quand j'ai voulu continuer de demander des explications à Nancy, Wendy a commencé à intervenir en me disant que je devenais chiant et que ce n'était pas à cause de mon autisme tout des trucs comme ça hors que j'ai trouvé ça dégueulasse car elle qui a travaillé comme éducatrice avec d'autres autistes, elle a commencé à me dire qu'elle, elle m'aurait donné un caramel dans la figure et aussi, Mélanie qui a intervenu envers-moi en me disant que je continuais d'être chiant, je lui ai dis que je trouvais dégueulasse les propos malsain que Robert m'avait dit un jour en septembre et que c'était bien pire et j'ai dis que Robert avait été méchant avec moi et Mélanie m'avait encore balancé en le disant à Robert et j'ai voulu vite quitter le fumoir pour me protéger hors que voila, Mélanie ne savait pas ce que Robert m'avait dit comme propos malsain.

Après avoir eu tous les problèmes jeudi soir avec les autres patients et m'être fait engueulé par l'infirmier, moi qui lui avait dit que je voulais soit changer de service ou signer une décharge et il me disait de voir ça avec la psychiatre et que ce n'était pas possible de signer une décharge un jeudi soir et moi qui ait voulu téléphoner à Alice d'urgence en lui expliquant ce que j'avais eu avec les autres patients et bien, elle a constaté qu'encore une fois, on n'avait pas compris tous mes problèmes et quand je lui ai dis que je voulais soit changer de service et aller au service 23 où il y'a des autistes mais des autistes + sévères que moi ou signer une décharge, Alice m'a demandé si je voulais repartir chez ma mère et je lui disais qu'avec tout ce que j'ai constaté que j'aurais préféré et Alice me disait que si j'étais mieux chez ma mère qu'au service 61 à Manage que je pourrais repartir chez ma mère mais qu'il fallait que j'en parle à la psychiatre et aussi, quand je lui ai expliqué que de toute façon, les patients et les infirmiers disaient que je n'avais pas + de problèmes qu'eux comme les autistes aspergers et les mamans d'autistes sur facebook, Alice m'a dit que c'est parce qu'ils ne comprenaient pas mes difficultés et ne me connaissaient pas assez et j'ai carrément demandé à Alice de venir à Manage sur place et de parler avec la psychiatre Batels mais Alice m'a expliqué qu'elle ne pouvait pas faire ça comme ça sans l'accord de ma mère car elle me dit qu'elle ne fait pas partie de ma famille et qu'il faut que je demande à la psychiatre et elle m'avait parlé de téléphoner à ma mère le lendemain matin en expliquant donc que je m'étais rendu-compte que je ne me sentais pas bien au service 61 et quand je lui ai expliqué que Robert et Logan m'avaient dit des trucs malsains quand on a parlé des sorties en discothèques, Alice a donné raison à Christelle en me disant qu'elle ne me voyait pas sortir avec Robert pour me protéger mais j'ai expliqué à Alice que Ludo qui m'avait dit au départ de me méfier de Robert, après, il m'a dit que je pouvais lui faire confiance car il l'avait appris à le connaître et j'ai expliqué à Alice que Nancy prenait ma défense pour mes problèmes et que Robert était un très bon ami pour moi mais je ne sais plus trop ce qu'Alice m'a répondu à ça et j'ai expliqué à Alice que j'avais trouvé dégueulasse que Robert m'ait dit des trucs malsains avec Logan un jour en septembre et qu'on ne leur ait rien dit mais je n'avais rien dis aux infirmiers mais par contre, moi, pour avoir tapé dans une vitre et soit-disant harcelé des patients sans le vouloir, là, Mélanie et d'autres patients m'ont balancé et j'avais expliqué à Alice aussi que j'avais prévu d'aller habiter dans une habitation protégée à Haine St-Paul à l'asbl entretemps et sinon, Alice m'avait dit qu'elle téléphonerait à ma mère le lendemain donc pour tout lui expliquer et comme je repars le samedi jusque dimanche, je m'étais demandé si je ne pourrais pas repartir définitivement et sinon, moi qui ait expliqué ça au veilleur de nuit après, donc tout ce que j'avais dis à Alice, il m'a dit que je pourrai voir ça avec la psychiatre le lendemain et sinon, moi qui ait voulu expliquer à une infirmière vendredi 16 octobre que j'avais discuté avec Alice de mes problèmes au téléphone et que je n'étais de nouveau pas compris dans le service et que j'avais bel et bien + de problèmes que les autres patients et bien, l'infirmière m'a répondu que ça lui était égal de ce qu'Alice pensait et que j'étais un patient comme un autre.

Aussi, moi qui ait vu ma psychiatre après 13h, je lui ai expliqué donc que je m'étais rendu-compte que je n'étais pas bien dans le service 61 et que je voulais aller au service 23 et elle m'a expliqué que c'était des autistes + sévères et qu'ils avaient un handicap mental et ne savaient pas lire ni écrire et que moi, je n'avais pas d'handicap mental et elle me disait qu'elle voulait bien me présenter le service lundi mais qu'il faut voir s'il y'a de la place et sinon, moi qui lui ait dit qu'elle n'avait pas compris mon vrai problème comme Alice m'a dit, elle a commencé à me dire que ça devenait compliqué et aussi, moi qui lui ait dit que j'étais autiste, déprimé, je lui ai dis qu'elle ne m'avait pas encore dit si j'avais un trouble du déficit de l'attention et elle m'a de nouveau dit qu'on ne saurait pas voir ça comme ça.

Alors, ma mère qui m'a téléphoné dans l'après-midi pour me demander donc ce qu'il se passait, je lui ai expliqué et pour le fait que je voulais repartir, elle m'a dit qu'il fallait voir avec la psychiatre et elle m'a expliqué qu'elle voulait parler avec ma référente le lendemain et voir ce qu'elle, elle en pense et je lui ai expliqué que la psychiatre me présenterait le service 23 lundi mais elle qui m'avait expliqué que dans ce service-là que les autistes étaient beaucoup + sévères que moi et ne savaient pas lire ni écrire et avaient un handicap mental, la psychiatre me disait que ce n'était pas mon cas et j'avais dis à ma mère alors que je voulais signer une décharge lundi si je vois que le service 23 ne me convient pas non plus et Alice qui m'a retéléphoné vendredi après 17h30, je lui ai expliqué donc ce qui s'était dit avec la psychiatre et quand j'ai dis à Alice que la psychiatre me disait que mon problème que c'était soit noir soit blanc et qu'il fallait mettre du gris dans les cases et participer aux activités en demandant à ma référente, Alice m'a dit que la psychiatre ne connaissait pas mon vrai problème et que chez les autistes que c'était normal que ça soit noir soit blanc car Alice me disait que c'est soit 0 soit 1 et que les autistes fonctionnent en binaire mais voila, elle me disait qu'elle contacterait la psychiatre lundi en demandant son n° de téléphone à ma mère et donc, voila, encore un traumatisme de +.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 09 Nov 2015, 18:08

Bonjour,

Je continue d'expliquer la suite de mon hospitalisation, oui, mardi 20 octobre, la psychiatre qui avait téléphoné à la vice-présidente de l'APEPA, elle avait mieux compris mon problème quand elle lui avait dit que j'étais en détresse profonde avec tout ce que j'avais subis à l'école et avec ma famille et sinon, elle m'avait prescrit du ziprexa, un médicament pour le soir pour m'apaiser et augmenter l'appétit, oui, elle me disait que c'était moins fort que le sycrest et que ce n'était qu'une petite dose.

Sinon, voila, pendant 1 semaine pratiquement, je m'étais isolé dans ma chambre, je ne disais plus bonjour aux autres patients et quand je voulais boire du café, j'allais en chercher dans la salle commune et puis, je revenais dans ma chambre et à 11h45 pour le diner, j'allais manger dans la salle commune aussi.

Donc, voila, ça s'était +- arrangé et j'attendais de voir dans les prochaines semaines et sinon, j'avais attendu de visiter le service 23 qui devait être la semaine du 19 octobre mais au final, ça ne s'était pas fait.

Maxime.
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Re: témoignage

Messagepar indiana2 sur 09 Nov 2015, 18:27

Bonjour,

Voila,je continue d'expliquer la suite de mon hospitalisation à Manage, oui, lundi 19 octobre au matin, j'avais vu la psychiatre pour lui demander quand j'irais visiter le service 23 et moi qui croyait que c'était ce jour-là, elle me disait qu'elle ne m'avait jamais dit que c'était ce jour-là et que ça ne se fesait pas comme ça et sinon, elle qui m'avait déjà demandé ce que je sentais quand je touchais mon corps avec mes bras, je lui disais que je sentais mes bras et elle m'avait reparlé de faire de la méditation avec une dame qui elle aurait travaillé avec des autistes mais + profonds.

Aussi, le lendemain, la psychiatre avait appelé la vice-présidente de l'APEPA car je lui avais demandé la veille et elle lui a expliqué mes vrais problèmes en lui expliquant que j'étais dans une détresse profonde avec tout ce que j'avais subis à l'école et avec ma famille et elle qui avait parlé de mon cas à une psychologue au susa, elle lui aurait dit qu'il fallait mettre en place un suivi systémique pour moi et aussi, elle m'avait prescrit du ziprexa comme médicament pour le soir pour m'apaiser et augmenter l'appétit

Mercredi 21 octobre, on avait eu réunion avec ma mère, la psychiatre et une infirmière et la psychiatre qui avait expliqué à ma mère que je disais toujorus que je n'étais pas compris par les autres patients du service et les infirmiers car au 61, ce sont des gens qui ne connaissent pas l'autisme et aucuns patients n'est autiste.

Alors, ma mère leur avait dit que moi, je croyais que comme j'avais un double diagnostic que j'irais au service "double diagnostic" qui est le service 23 mais la psychiatre me disait que ça ne me conviendrait pas et que par contre, c'est + structuré et au niveau des activités, elle m'a parlé qu'il y'avait du théatre, jouer avec des marionnettes, piscine aussi, etc...

Donc, voila, fin octobre, la psychiatre m'avait dit qu'on ferait l'évaluation avec l'équipe mobile du regain de Châtelet et en ce qui concerne les sorties que je voulais organiser avec les autres patients, elle me disait qu'il fallait voir comment j'évolue.
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